Fiche sur les vins AOC en France :

Anjou

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Situation Géographique

Le vignoble d'Anjou est situé dans la région viticole de la Vallée de la Loire.

Le vignoble d'Anjou est situé au Nord et essentiellement au Sud d'Angers,
dans le Maine et Loire (49) sur 128 communes, ainsi que 14 communes dans les Deux-Sèvres (79) et 9 communes dans la Vienne (86).

 

AOC « Anjou » (vins blancs)

Département de Maine-et-Loire :
Les Alleuds, Allonnes, Ambillou-Château, Angers, Antoigné, Artannes-sur-Thouet, Aubigné-sur-Layon, Beaulieu-sur-Layon, Blaison-Gohier, Bouchemaine, Bouzillé, Brain-sur-Allonnes, Brézé, Brigné, Brissac-Quincé, Brossay, Cernusson, Les Cerqueux-sous-Passavant, Chacé, Chalonnes-sur-Loire, Champ-sur-Layon, Champtocé-sur-Loire, Champtoceaux, Chanzeaux, La Chapelle-Saint-Florent, Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, Chaudefonds-sur-Layon, Chavagnes, Chemellier, Chênehutte-Trêves-Cunault, Cizay-la-Madeleine, Cléré-sur-Layon, Concourson-sur-Layon, Le Coudray-Macouard, Courchamps, Coutures, Denée, Dénezé-sous-Doué, Distré, Doué-la-Fontaine, Drain, Epieds, Faveraye-Mâchelles, Faye-d'Anjou, Fontaine-Milon, Fontevraud-l'Abbaye, Forges, La Fosse-de-Tigné, Gennes, Grézillé, Huillé, Ingrandes, Juigné-sur-Loire, La Jumellière, Landemont, Liré, Louerre, Louresse-Rochemenier, Lué-en-Baugeois, Luigné, Le Marillais, Martigné-Briand, Meigné, Le Mesnil-en-Vallée, Montfort, Montilliers, Montjean-sur-Loire, Montreuil-Bellay, Montsoreau, Mozé-sur-Louet, Mûrs-Erigné, Notre-Dame-d'Allençon, Noyant-la-Plaine, Nueil-sur-Layon, Parnay, Passavant-sur-Layon, Pellouailles-les-Vignes, La Pommeraye, La Possonnière, Le Puy-Notre-Dame, Rablay-sur-Layon, Rochefort-sur-Loire, Rou-Marson, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Florent-le-Vieil, Saint-Georges-des-Sept-Voies, Saint-Georges-sur-Layon, Saint-Georges-sur-Loire, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Jean-des-Mauvrets, Saint-Just-sur-Dive, Saint-Lambert-du-Lattay, Saint-Laurent-de-la-Plaine, Saint-Laurent-du-Mottay, Saint-Macaire-du-Bois, Saint-Melaine-sur-Aubance, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Saturnin-sur-Loire, Saint-Sigismond, Saint-Sulpice-sur-Loire, Saint-Sylvain-d'Anjou, Sainte-Gemmes-sur-Loire, Saulgé-l'Hôpital, Saumur, Savennières, Soucelles, Soulaines-sur-Aubance, Souzay-Champigny, Tancoigné, Thouarcé, Le Thoureil, Tigné, Trémont, Turquant, Les Ulmes, Valanjou, La Varenne, Varennes-sur-Loire, Varrains, Vauchrétien, Vaudelnay, Les Verchers-sur-Layon, Verrie, Vihiers, Villevêque
Département des Deux-Sèvres :
Argenton-l'Eglise, Bouillé-Loretz, Bouillé-Saint-Paul, Brion-près-Thouet, Cersay, Louzy, Mauzé-Thouarsais, Saint-Cyr-la-Lande, Saint-Martin-de-Mâcon, Saint-Martin-de-Sanzay, Sainte-Radegonde, Sainte-Verge, Thouars, Tourtenay
Département de la Vienne :
Berrie, Curçay-sur-Dive, Glénouze, Pouançay, Ranton, Saint-Léger-de-Montbrillais, Saix, Ternay, Les Trois-Moutiers

AOC « Anjou » (vins rouges)

Département de Maine-et-Loire :
Les Alleuds, Allonnes, Ambillou-Château, Angers, Antoigné, Artannes-sur-Thouet, Aubigné-sur-Layon, Beaulieu-sur-Layon, Blaison-Gohier, Bouchemaine, Bouzillé, Brain-sur-Allonnes, Brézé, Brigné, Brissac-Quincé, Brossay, Cernusson, Les Cerqueux-sous-Passavant, Chacé, Chalonnes-sur-Loire, Champ-sur-Layon, Champtocé-sur-Loire, Champtoceaux, Chanzeaux, La Chapelle-Saint-Florent, Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, Chaudefonds-sur-Layon, Chavagnes, Chemellier, Chênehutte-Trêves-Cunault, Cizay-la-Madeleine, Cléré-sur-Layon, Concourson-sur-Layon, Le Coudray-Macouard, Courchamps, Coutures, Denée, Dénezé-sous-Doué, Distré, Doué-la-Fontaine, Drain, Epieds, Faveraye-Mâchelles, Faye-d'Anjou, Fontaine-Milon, Fontevraud-l'Abbaye, Forges, La Fosse-de-Tigné, Gennes, Grézillé, Huillé, Ingrandes, Juigné-sur-Loire, La Jumellière, Landemont, Liré, Louerre, Louresse-Rochemenier, Lué-en-Baugeois, Luigné, Le Marillais, Martigné-Briand, Meigné, Le Mesnil-en-Vallée, Montfort, Montilliers, Montjean-sur-Loire, Montreuil-Bellay, Montsoreau, Mozé-sur-Louet, Mûrs-Erigné, Notre-Dame-d'Allençon, Noyant-la-Plaine, Nueil-sur-Layon, Parnay, Passavant-sur-Layon, Pellouailles-les-Vignes, La Pommeraye, La Possonnière, Le Puy-Notre-Dame, Rablay-sur-Layon, Rochefort-sur-Loire, Rou-Marson, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Florent-le-Vieil, Saint-Georges-des-Sept-Voies, Saint-Georges-sur-Layon, Saint-Georges-sur-Loire, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Jean-des-Mauvrets, Saint-Just-sur-Dive, Saint-Lambert-du-Lattay, Saint-Laurent-de-la-Plaine, Saint-Laurent-du-Mottay, Saint-Macaire-du-Bois, Saint-Melaine-sur-Aubance, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Saturnin-sur-Loire, Saint-Sigismond, Saint-Sulpice-sur-Loire, Saint-Sylvain-d'Anjou, Sainte-Gemmes-sur-Loire, Saulgé-l'Hôpital, Saumur, Savennières, Soucelles, Soulaines-sur-Aubance, Souzay-Champigny, Tancoigné, Thouarcé, Le Thoureil, Tigné, Trémont, Turquant, Les Ulmes, Valanjou, La Varenne, Varennes-sur-Loire, Varrains, Vauchrétien, Vaudelnay, Les Verchers-sur-Layon, Verrie, Vihiers, Villevêque
Département des Deux-Sèvres :
Argenton-l'Eglise, Bouillé-Loretz, Bouillé-Saint-Paul, Brion-près-Thouet, Cersay, Louzy, Mauzé-Thouarsais, Saint-Cyr-la-Lande, Saint-Martin-de-Mâcon, Saint-Martin-de-Sanzay, Sainte-Radegonde, Sainte-Verge, Thouars Tourtenay
Département de la Vienne :
Berrie, Curçay-sur-Dive, Glénouze, Pouançay, Ranton, Saint-Léger-de-Montbrillais, Saix, Ternay, Les Trois-Moutiers

AOC « Anjou » (vins mousseux blancs et rosés)

Département de Maine-et-Loire :
Les Alleuds, Allonnes, Ambillou-Château, Angers, Antoigné, Artannes-sur-Thouet, Aubigné-sur-Layon, Beaulieu-sur-Layon, Blaison-Gohier, Bouchemaine, Bouzillé, Brain-sur-Allonnes, Brézé, Brigné, Brissac-Quincé, Brossay, Cernusson, Les Cerqueux-sous-Passavant, Chacé, Chalonnes-sur-Loire, Champ-sur-Layon, Champtocé-sur-Loire, Champtoceaux, Chanzeaux, La Chapelle-Saint-Florent, Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, Chaudefonds-sur-Layon, Chavagnes, Chemellier, Chênehutte-Trêves-Cunault, Cizay-la-Madeleine, Cléré-sur-Layon, Concourson-sur-Layon, Le Coudray-Macouard, Courchamps, Coutures, Denée, Dénezé-sous-Doué, Distré, Doué-la-Fontaine, Drain, Epieds, Faveraye-Mâchelles, Faye-d'Anjou, Fontaine-Milon, Fontevraud-l'Abbaye, Forges, La Fosse-de-Tigné, Gennes, Grézillé, Huillé, Ingrandes, Juigné-sur-Loire, La Jumellière, Landemont, Liré, Louerre, Louresse-Rochemenier, Lué-en-Baugeois, Luigné, Le Marillais, Martigné-Briand, Meigné, Le Mesnil-en-Vallée, Montfort, Montilliers, Montjean-sur-Loire, Montreuil-Bellay, Montsoreau, Mozé-sur-Louet, Mûrs-Erigné, Notre-Dame-d'Allençon, Noyant-la-Plaine, Nueil-sur-Layon, Parnay, Passavant-sur-Layon, Pellouailles-les-Vignes, La Pommeraye, La Possonnière, Le Puy-Notre-Dame, Rablay-sur-Layon, Rochefort-sur-Loire, Rou-Marson, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Florent-le-Vieil, Saint-Georges-des-Sept-Voies, Saint-Georges-sur-Layon, Saint-Georges-sur-Loire, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Jean-des-Mauvrets, Saint-Just-sur-Dive, Saint-Lambert-du-Lattay, Saint-Laurent-de-la-Plaine, Saint-Laurent-du-Mottay, Saint-Macaire-du-Bois, Saint-Melaine-sur-Aubance, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Saturnin-sur-Loire, Saint-Sigismond, Saint-Sulpice-sur-Loire, Saint-Sylvain-d'Anjou, Sainte-Gemmes-sur-Loire, Saulgé-l'Hôpital, Saumur, Savennières, Soucelles, Soulaines-sur-Aubance, Souzay-Champigny, Tancoigné, Thouarcé, Le Thoureil, Tigné, Trémont, Turquant, Les Ulmes, Valanjou, La Varenne, Varennes-sur-Loire, Varrains, Vauchrétien, Vaudelnay, Les Verchers-sur-Layon, Verrie, Vihiers, Villevêque
Département des Deux-Sèvres :
Argenton-l'Eglise, Bouillé-Loretz, Bouillé-Saint-Paul, Brion-près-Thouet, Cersay, Louzy, Mauzé-Thouarsais, Saint-Cyr-la-Lande, Saint-Martin-de-Mâcon, Saint-Martin-de-Sanzay, Sainte-Radegonde, Sainte-Verge, Thouars, Tourtenay
Département de la Vienne :
Berrie, Curçay-sur-Dive, Glénouze, Pouançay, Ranton, Saint-Léger-de-Montbrillais, Saix, Ternay, Les Trois-Moutiers

 

 

 

Historique

ETYMOLOGIE

Origine du nom :
Le mot « Anjou » connaît une origine de Civitas Andecavorum, nom de la ville à la fin de l'Antiquité à lépoque Romaine, des Andécaves, peuple local.

Juliomagus est le nom Romain de la ville d'Angers. Le nom de la cité est mentionné pour la première fois vers l'an 150 par Ptolémée dans son ouvrage Géographie

Comme beaucoup de villes de Gaule, l’agglomération reprend au IVe siècle - Ve siècle le nom du peuple gaulois qui l’habitait : civitas Andecavorum, ou Andecavis, origine de son nom actuel.

HISTOIRE

Regardez aussi : Histoire de la Vallée de la Loire

Pour les Angevins, leur vignoble existe déjà à l’époque celte.

Au Ve siècle av. J.-C., c'est le peuple celte des Andes (Andécaves, Andégaves) qui s'installe en Anjou, ils arrivèrent de Germanie.
Ils sont implantée en Anjou jusqu'à Candes-Saint-Martin, véritable ville frontière gallo-romaine entre la zone d'influence des tribus andégaves et turones (de Touraine).

Les Andegaves de cette période, celle qui précède l'occupation romaine, devaient être de braves paysans pacifiques ou des artisans occupés par leurs travaux et le commerce de leurs produits... Ils aimaient "bien boire et bien manger" et, si l'on croit Pline, gros consommateurs de viande et de charcuterie... Ils buvaient beaucoup de bière et, quand ils en trouvaient, appréciaient le vin, les repas de fêtes pris en commun, souvent terminés par de mémorables beuveries.

Dumnacus ( chef des Andegaves) est battu définitivement par les Romains en 51 av. J-C, sans doute près des Ponts-de-Cé.
Désormais l'Anjou se romanise, et prend le nom de Juliomagus – "le marché de Jules, vers 40 av. J.C.

Au Ième siècle

L'existence d’un vignoble est reconnue en Anjou dès le Ier siècle après Jésus-Christ.

Angers connaît une urbanisation active au cours du premier siècle.
Dans le courant du Ier siècle la voie romaine relie Mediolanum Santonum (Saintes) à Juliomagus (Angers) .

92
L’édit de l'empereur romain Domitien, en 92, interdisait la plantation de nouvelles vignes hors d’Italie ; il fit arracher partiellement les vignes en Bourgogne afin d’éviter la concurrence.

Au IIème siècle

La campagne enfin se couvre de villae, dont la densité est particulièrement élevée au long de la Loire et de ses affluents.
L'introduction de la culture de la vigne, jointe aux nombreuses productions agricoles, le développement de l'industrie de la céramique et l'exploitation des carrières fournissent la matière d'échanges variés, au long des routes construites en dur .

Au IIIème siècle

L’affaiblissement du pouvoir romain à la fin du IIIe siècle avait ouvert des temps de troubles extrêmes.

En 275 les pillard sont partout, arrivant aussi bien par la voie maritime de l’Ouest que par la voie terrestre de l’Est. La plupart des villae sont incendiées, et la misère qui s’ensuit entraîne dans tout l’Ouest une terrible révolte sociale : les « bagaudes », paysans déracinés, artisans ruinés, esclaves fugitifs, se déplacent en bande et terrorisent l’intérieur du pays.

280
Probus annula l'édit de Dominitien en 280.

Au IVème siècle

Angers n’est plus Juliomagus mais la « Civitas Andegavorum », cité des Andes désormais livrée à ses propres forces face à l’envahisseur.
Mais un nouveau monde est en train de naître là où l’ancien s’effondre.

Au VIème siècle

La vigne y prospère comme en témoignent ces quelques lignes d'un poème d'APOLLONIUS (VIème siècle): « Il est non loin de Bretagne une ville située sur un rocher, riche des dars de Cérès et de Bacchus, qui a tiré d'un nom grec son nom d'Andégave (Angers). »

Au VIII et IXème siècle

Charlemagne (742-814), roi des Francs, possédait des vignobles aux alentours d’Angers. Ces vignobles furent mis en valeurs lors des tentatives de conquête de la Bretagne en 784, 799 et 811.

845
On connaît le cépage « Chenin blanc » avec certitude en Anjou dès l’an 845, grâce à des documents d’époque qui portent le sceau de Charles le Chauve (un des petit-fils de Charlemagne).
Puisque dès 845, la présence du cépage Chenin est connue avec certitude à l'Abbaye Saint Maur de Glanfeuil.
La Charte de Charles le Chauve institue la dotation de plants de vigne en faveur de l’Abbaye. Ici, il est appelé Plant d’Anjou.

Au Xème siècle

929
Foulques Ier le Roux prend en 929 le titre de comte d’Anjou.

987
Foulques III Nerra dirige le comté de 987 à 1040, il s’empare des Mauges, du Saumurois et d’une bonne partie de la Touraine, il fait construire le château de Langeais ainsi que la forteresse de Champtoceaux érigée sur un éperon rocheux de soixante-dix mètres de hauteur dominant la Loire et gardant l’Anjou face à la Bretagne.

Le « Chenin B » est appelé « Plant d’Anjou » se répend . Pendant les Xème, XIème et XIIème siècles, des donations sont faites aux couvents et abbayes qui s‘élèvent de toutes parts le long de la Loire et de ses affluents par les Comtes d’Anjou et les Seigneurs de la Région, pour avoir les bonnes grâce de dieu.

Au XIème siècle

1000
Des archives de l'an 1000, attestent de la présence d'un vignoble à Angers

1020
Le vignoble du Clos Saint Nicolas, sur les contreforts de l'Abbaye, à Angers, daterait de 1020, créé par Foulques III Nerra.

1040
Le fils de Foulques III Nerra, Geoffroy II Martel (Contes d'Anjou 1040-1060) a poursuivi la politique d'expansion de son père. Le premier bois planté par Geoffroy Martel, à son retour d'Aquitaine fut le cabernet (franc) sur le territoire de Sainte-Gemmes-sur-Loire à Frémur.

1055
En 1055, Geoffroy Martel introduit un plant bordelais (cabernet) sur une terre de l'abbaye du Ronceray d'Angers.

1070
Vers 1070, on trouve trace de donations de vignes à Faye, Bonnezeaux et Fesle par Isambert, seigneur de Thouarcé partant pour Rome aux moines du prieuré de Saint-Jean de Thouarcé (Toarcicius, le nom viendrait d’un homme d’origine germanique : Toawert) dépendant de l'abbaye de Saint-Florent de Saumur.

Au XIIème siècle

1130
La Coulée de Serrant fut plantée au 12eme siècle par les Cisterciens

Vers 1130, les moines de l'abbaye de Saint-Nicolas d'Angers plantent un coteau surplombant la Loire qui donnera son nom à « La Roche aux Moines », un ravissant prieuré au creux du vallon de la Coulée et la culture de la vigne se développe .

1140
En 1140, des religieuses bénédictines construisent, dans le bourg de La Possonnière, un couvent nommé « Le Prieuré ». De vastes clos de vigne entourent alors leur bâtisse.

1154
Depuis le règne de Henri II Plantagenêt, devenu roi d’Angleterre en 1154, les vins d’Anjou sont servis à la cour.

Si le vignoble angevin se développe pendant tout le Moyen-Âge, s'installant sous l'égide des monastères sur les rives même de la Loire et autour d'Angers, il acquiert surtout sa renommée à partir des XIIème et XIIIème siècles. Le rayonnement du royaume d’HENRI II et ALIENOR d’Aquitaine permet alors au « vin d'Anjou » d’arriver sur les plus belles tables.

Au XIIIème siècle

1214
Lors de la guerre de Cent Ans, Savennières est le théâtre de plusieurs batailles, dont la plus importante fut celle de la bataille de la Roche-aux-Moines : en 1214, Jean sans Terre assiège le château de la Roche-aux-Moines. Il ne réussit pas à le prendre et est repoussé par Louis, fils de Philippe Auguste, qui devient ensuite le roi Louis VIII.

1226
En 1226, le roi de France Louis VIII meurt et laissa par testament l'Anjou ainsi que le Maine en apanage à Charles Ier d'Anjou (1227-1285)

Au XIVème siècle

Sur la commune de Pellouailles, la culture de la vigne apparaît, vers le XIVème siècle, stimulée par l'inclinaison favorable du terrain formant un vaste coteau au Nord de Pellouailles.
Au début du XVème siècle la vigne occupe 238 ha du territoire de Pellouailles.

Au XVème siècle

1448
C'est en 1448 que les ducs Angevins de la famille des Valois récupérèrent leurs possessions. Le roi René d'Anjou, un des princes les plus cultivés de son temps, né en 1409, marque profondément la province au milieu du XVe siècle. Le "Bon roi René" meurt en 1480 à Aix-en-Provence.
Le Roi René avait écrit : « De tous les vins de nom cellier, Anjou, Lorraine et Provence, Le meilleur est le premier. »

1481
En 1481, après la mort du Roi René, Louis XI récupere l'Anjou.

1482
Louis XI réunit définitivement l'Anjou à la couronne de France en 1482.

L’activité du négoce hollandais qui s’établira aux XVème et XVIIème siècles en des lieux portuaires inoccupés par le négoce traditionnel français, fera prospérer un nouveau vignoble de qualité (vins pour la mer) au détriment d’une partie
du vignoble angevin médiéval de la périphérie d’Angers. Ces vins de la mer, fortement taxés à la douane d’Ingrandes/Loire, lieu de passage obligatoire te limite de l’ancien Duché de Bretagne, étaient par voie de conséquence des vins chers, donc nécessairement de haute qualité pour justifier leur prix. En amont d’Ingrandes ne pouvait donc subsister qu’un vignoble de prestige

Au XVIème siècle

1672
A partir de 1672, avec la guerre de Hollande, les échanges entre les deux pays stoppèrent.

Au XVIIIème siècle

1709
l’hiver 1709, avec un froid extrême dans une majeure partie de l’Europe, fait quarante-sept morts à Rablay.
1709 restera dans les annales puisque la majeure partie des ceps gèlent.

1774
En 1774, Monsieur, frère de Louis XVI, autorise la canalisation du Layon afin de faciliter le transport des vins d’Anjou vers la Hollande et l’Europe du Nord.

1776
Les échanges avec la Hollande reprirent sous le règne de Louis XVI avec la canalisation du Layon en 1776 par la Compagnie des Mines de la Houille de St Georges Chatelaison, à l’intention des navires de la compagnie Hollandaise des Indes. Cette canalisation a permis aux bateaux des négociants hollandais de faire la collecte des vins de toute la côte du Layon, qui étaient jusqu’alors transportés avec difficultés par charrois jusqu’au port de Juigné sur Loire.

1787
Un écrit de 1787 qui établit la classification des vins d'Anjou, fait apparaître le "Cru de Maligné" en quatrième position derrière la Coulée de Serrant, Bonnezeaux et Quarts de chaume.

1778
Le vignoble d'Anjou (Saumur compris ) représente une superficie de 26 000 hectares.

1789
La vigne gèle, notamment dans le Segréen (région de Segré), qui, dès lors, va délaisser cette culture.

Révolution Française

La « corporation des crieurs de vin » chargés de sillonner les rues pour annoncer le « vin nouveau » disparaît avec la « Révolution Française ».

1790
Le 14 janvier 1790, l'Assemblée nationale décrète que Saumur et le Saumurois feront partie du département de l'Anjou".

Au XIX ème siècle

1802
William GUTHRIE (1708-1770), géographe anglais, dans la traduction de sa « Nouvelle Géographie Universelle », parue en 1802, précise : « On peut diviser les vins d'Anjou en trois classes. Ceux qui forment la première se recueillent dans les villages de Faye, Saint-Lambert, Rablé, Maligny, Chavagne et Thouarcé dans laquelle se trouve le cru de Bonnezeaux. ».

1834
Présentation par Jean Ackerman est premier vins « mousseux » de Saumur.
Il donnera des conférances à Saumur et Angers, afin d'apprendre aux vignerons la méthode Champenoise.

1830
La commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire compte 166 hectares de vignes.

1831
En 1831, Pierre Constant Guillory va créer la Société Agricole et Industrielle de l'Anjou.
Guillory va faire de nombreuses expérimentations dans le vignoble : palissage des vignes sur fil de fer, soufrage de la vigne (en 1847) pour lutter contre l'oïdium...

1838
C'est la Comtesse Ida de Montebise, issue d'une grande famille bourguignonne qui, venue vivre au château de Monteau (Loire-et-Cher) en 1838, introduisit le cépage Gamay en Val de Loire, il se répend en Touraine puis vient en Anjou

1842
Mr Pierre Constant Guillory, en 1842, introduisit le cépage Cabernet Sauvignon à Savennières.

1845
Mr Pierre Constant Guillory, en 1845, introduisit le cépage Gamay à Savennières.

1850
Le vignoble d'Anjou (Saumur compris ) représente une superficie de 30 000 hectares.

1857
Mr Pierre Constant Guillory expérimente de nombreux cépages et surtout le Cabernet franc et le Cabernet-sauvignon dont il recommande la plantation à la place du Chenin en raison d'un mûrissement 15 à 20 jours plus tôt. Pour diffuser ses idées, il fera même distribuer, entre 1857 et 1861, 60000 pieds de Cabernet dans la région.

1865
« L’Anjou » doit sa notoriété essentiellement à la production de vins blancs issus du cépage chenin B.
Cependant, dès 1865, les plantations en cépage cabernet franc N ou « plant breton » (plant qui doit alors son nom à son arrivée par bateau par l’estuaire de la Loire située à cette époque dans la région bretonne), puis, un peu plus tard, en cépage cabernet-sauvignon N, vont s’accélérer après la crise phylloxérique.

En 1865, le Dr Guillot parcours le vignoble d'Anjou

1875
En 1875, la collection de cépages de monsieur André Leroy est acquis par la faculté Catholique. Il y avait à Angers, quatres hectares entre la rue Volnay et Rablais.

1876
Le vignoble d'Anjou (Saumur compris ) représente une superficie de 40 000 hectares.

1878
En 1878, la vigne couvre un peu plus de la moitié de la superficie de la commune de Pellouailles.

1881
Le vignoble d'Anjou (Saumur compris ) représente une superficie de 45 000 hectares.

1883
Le phyloxéra arrive en Anjou, c'est à Martigné-Briand qu'il est apparu en premier.
Les vignes très atteintes sont arraché avec une indemnisation.

1885
Le phylloxéra apparaît dans le layon aux environs de 1885-1886.

1889
Monsieur A. Bouchard qui avait conseillé l'arrachage des vignes pour celles très atteintes par le phyloxéra, et le traitement au sulfate de carbonne pour les vignes moins attientes, change de politique car il n'obtient pas les résultats escomptés contre le phyloxéra.
En 1889, c'est le début des « champs d'essais » de vignes greffées avec des variétés Américaines ( à Savennières en 1889, à Chacé en 1890, etc).

1893
Le vignoble d'Anjou (Saumur compris ) représente une superficie de 10 000 hectares.

En 1893, Gordon Pirie (1825-1901), propriétaire du Château des Varennes est le premier à replanter la totalité de son vignoble avec du Chenin greffé sur Rupestris.

1895
En 1895, à l'exposition d'Angers, sont présentés les premiers vins obtenus de vignes greffées.

1897
La commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire compte 60 hectares de vignes.

1898
L'école supérieur d"agriculture d'Angers dispense à partir de 1898, deux années de cours théoriques et d'exercices pratiques dans les 6 hectares de son vignoble de Belle Beille.

Au XXème siècle

La vinification est principalement orientée, au début du XXème siècle, vers l'élaboration de « rouget », dénomination locale d’un vin léger consommé dans les cafés et constitue la première étape de la mutation du vignoble angevin, avec le développement d’une production importante de vins rosés emblématiques.

1900
Le vignoble d'Anjou (Saumur compris ) représente une superficie de 20 000 hectares.

1902
Création de la station oenologique du Maine-et-Loire, en 1902

L'union des viticulteur de Maine-et-Loire naît en 1902, avec M. Massignon de Saint-Lambert-du-Lattay comme président.

1904
La Confrérie des Sacavins fut fondée en 1904 par le Baron de Grandmaison dans les caves du Château de Montreuil-Bellay. " Quand mon verre est plein, je le vide et quand il est vide, je le plains " (Rabelais)

1905
Création de la réprésion des fraudes en 1905 avec la définition de la notion de « Tromperie sur la marchandise », Loi du 1 août 1905 .
Quiconque, qu'il soit ou non partie au contrat, aura trompé ou tenté de tromper le contractant, par quelque moyen ou procédé que ce soit, même par l'intermédiaire d'un tiers :
- soit sur la nature, l'espèce, l'origine, les qualités substantielles, la composition ou la teneur en principes utiles de toutes marchandises ;
- soit sur la quantité des choses ou sur leur identité par la livraison d'une marchandise autre que la chose déterminée qui a fait l'objet du contrat ;
- soit sur l'aptitude à l'emploi, les risques inhérents à l'utilisation du produit, les contrôles effectués, les modes d'emploi ou les précautions à prendre,
Sera puni d'un emprisonnement de trois mois au moins, deux ans au plus et d'une amende de 1.000 F au moins, 250.000 F au plus ou de l'une de ces deux peines seulement.

1910
Saumur commence a se détacher de l'Anjou viticole, ils créent leur syndicat des vins.

1912
Le vignoble d'Anjou (Saumur compris ) représente une superficie de 38 500 hectares.

1913
Le syndicat des vins d'Anjou lance un concours : trouver un verre pour le vin d'Anjou en 1913.

1914
Le verre à Anjou
est trouvé parmit les 300 projets . Le verre qui sera retenu est celui de Louis Mignot, propriétaire du vignoble de Belle-Rive à Rochefort-sur-Loire.

1918
Regourpement des syndicats de viticulteurs en 1918 sous le nom de « Fédération Générale des Syndicats Viticoles d'Anjou ».

A Pellouaille-les-vignes, la moitié de la superficie communale était plantée en vignes, lesquelles ont permis de récolter 1701 hectolitres en 1918.
Sur les 400 habitants de la commune, 58 exploitent la vigne.

1920
Après guerre, le verre à Anjou est réalisé et commercialisé

En 1920, la verrerie d'Anjou créé la bouteille à vins d'Anjou.

En 1920, le vignoble d'Angers représente 874 hectares.
La commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire compte 90 hectares de vignes.

En 1919, le Conseil Municipal demande à ajouter « les Vignes » au nom de la commune. Georges CLEMENCEAU, à la tête du gouvernement français, accepte par décret le 13 novembre 1920, pour témoigner sa reconnaissance aux habitants qui, pendant la Première Guerre Mondiale, ont fourni le pourcentage le plus élevé de vin par rapport à la population lors de la réquisition exercée dans l'arrondissement d'Angers par l'intendance en 1917. Pellouailles devient ainsi Pellouailles-les-Vignes.

1923
Pellouaille-les-vignes par sa production viticole lui avait value une reconnaissance de la nation en 1923 (pendant la "grande guerre" 14-18, la commune avait fourni en vin une armée, largement, vu sa population et Clémenceau avait, sur requête des élus pellouaillais, permis d'ajouter les vignes à son patronyme).

1930
Dans les années 1930, la plantation du cépage cabernet est grande dans le vignoble Angevin.

1936
L'AOC « Anjou » est initialement reconnue par le décret du 14 novembre 1936 (vins tranquilles)
L'appellation d'orgine controlée « Anjou Rosé de Cabernet » est reconnu par décret du 14 novembre 1936.

1938
L'AOC « Anjou » est modifié par le décret du 14 mai 1938 (vins mousseux)

En 1938, le vignoble d'Angers représente 802 hectares.

1940
A partir des années 1940-1950, la culture de la vigne décline sur la commune de Pellouailles-les vignes. Il n'y alors plus que 5 propriétaires de vignes .

1952
En 1952, création du Conseil Interprofessionnel des vins d'Anjou et de Saumur, le CIVAS

1954
L'AOC « Anjou » est modifié en 1954.

En 1954, le vignoble d'Angers représente 708 hectares.

1957
décret du 31 décembre 1957 relatif à « Anjou Rosé de Cabernet »

1958
Dès 1958, Gérard LEROUX avec quelques autres "pionniers", convaincus comme lui de la nécessité de préserver la santé par une alimentation saine et de préserver les sols, il convertissait en bio toutes ses terres (vignes, céréales, et élevage), à Les Verchers S/Layon.

1960
La deuxième étape de cette mutation s’appuie sur l’expérience acquise par les producteurs sur la gestion de cet ensemble végétal. L’observation et l’analyse de la meilleure adéquation entre le cépage et ses sites de plantation, l’appréciation des potentialités de la vendange et la maîtrise des techniques de vinification, ont conduit au développement de la production de vins rouges dès les années 1960.

Dans les années 1960, il ne restera seulement un vigneron sur la commune de Pellouailles-les-vignes.

1964
Décret du 9 mai 1964 relatif à la définition des appellations d'origine contrôlées « Cabernet d'Anjou » et « Cabernet de Saumur » :
* Abrogation du décret du 31 décembre 1957 relatif à l'" Anjou Rosé de Cabernet " et au " Saumur Rosé de Cabernet " et des décrets du 18 octobre 1950 relatifs aux appellations d'origine " Anjou-Coteaux de la Loire-Rosé de Cabernet ", " Coteaux du Layon-Rosé de Cabernet " et " Coteaux de l'Aubance-Rosé de Cabernet "

1970
En 1970, le vignoble d'Angers représente 105 hectares.

1974
Les vins ne peuvent être mis en circulation avec cette appellation sans un certificat délivré par l'institut national des appellations d'origine selon les dispositions du décret susvisé n° 74-871 du 19 octobre 1974 relatif aux examens analytique et organoleptique des vins à appellation d'origine contrôlée.

1978
Le Musée de la Vigne et du Vin d'Anjou a été créé en 1978.

1985
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent des 11 septembre 1985.

1989
Le Château de Tigné devient la propriété de l'acteur Gérard Depardieu .

1990
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent des 29 et 30 août 1990.

1992
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent des 19 et 10 septembre 1992, 4 et 5 novembre 1992.

1994
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent des 3 et 4 novembre 1994.

1996
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent du 4 septembre 1996

1997
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent des 22 et 23 mai 1997

1998
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent de 4 et 5 novembre 1998.

1999
L'AOC « Anjou » est modifié par le décret 22 novembre 1999.
En 1999, Le cépage Gamay seul n'est plus autorisé dans l'AOC Anjou, mais il a sa propre appellation : AOC Anjou Gamay
Cette appellation ANJOU GAMAY ( Décret du 22 novembre 1999 ) a été créé afin de bien différencier le vin rouge produit à partir du seul cépage le Gamay de ceux issus du Cabernet Franc et Cabernet Sauvignon.
L'AOC ANJOU GAMAY

Au XXIème siècle

2000
L'inscription du Val de Loire (entre Sully-sur-Loire et Chalonnes) au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2000.

Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent des 3 et 4 février 2000.

2001
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent du 11 décembre 2001.

2002
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent des 13 et 14 février 2002 .

2005
La production en 2005 est de 100 000 Hl en rouge, 55 000 Hl en blanc et 3 500 Hl en effervescent

La dissolution du CIVAS a été prononcée par ordonnance du 26 mai 2005.
la transmission du patrimoine du CIVAS à l'association INTERLOIRE, suite au traité d'absorption du 16 juin 2000, n'a été effective qu'au jour de l'ordonnance de dissolution du 26 mai 2005.
comité interprofessionnel des vins d'Anjou et de Saumur, dit CIVAS

2006
L'AOC « Anjou Gamay » a une production de 10 000 hectolitres, en 2006.

2007
Révision des aires parcellaires de production telles qu'approuvées par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent du 5 septembre 2007.

En 2007, l'AOC « Anjou Gamay » primeur est vendangé par une vingtaine de producteurs du Maine-et-Loire et des Deux-Sèvres, sur environ 280 hectares de vignobles.

2008
En 2008, la superficie en production est de 2 049 hectares,
qui ont produit 54 558 hectolitres ( en rouge), 2 665 hectolitres ( en mousseux )
et 22 900 hectolitres ( en blanc ). ( source : les douanes )

En 2008, la superficie en production de l'AOC « Anjou Gamay » est de 152 hectares,
qui ont produit 6 184 hectolitres. ( source : les douanes )

2009
RÈGLEMENT (CE) No 607/2009 DE LA COMMISSION
du 14 juillet 2009 - ANNEXE XIV :
Le brut nature est à moins de 3g/litre
L'extra-brut est entre 0 et 6g/litre.
Le but est à moins de 12g/litre.
L'extra-dry est entre 12 et 17g/litre
Le sec est entre 17 à 32 g/litre
Le demi sec est entre 32 et 50g/litre
le doux à plus de 50g/litre

Depuis le 1er Août 2009, l'Union Européenne met en place des réglements viniviticole. Les syndicats de vignerons travaillent sur des cahiers des charges pour faire valoir leur AOC Française.
La désacoolisation est autorisé, l'utilisation de copeaux , ...
Etiquetage :
- L’année de récolte, Millésime :
Il s’agit de l’année à laquelle ont été récoltés au moins 85% des raisins utilisés.
- Cépage :
Il s’agit au moins de 85% des raisins utilisés.

Depuis 2009, les analyses des vins sont conservés par le vignerons ou négociant, pendant une période de 6 mois à compter de la date de conditionnement.

Le ban des vendanges pour les cépages destinés au vin effervescent (Sauvignon, Chardonnay, Pinot Noir ) est fixé au 07 Septembre 2009 et pour le cépage Cabernet Franc au 21 Septembre 2009

En 2009, la superficie en production est de 1 885 hectares,
qui ont produit 60 507 hectolitres ( en rouge ), 4 851 hectolitres ( en mousseux )
et 33 353 hectolitres ( en blanc). ( source : les douanes )
En 2009, la superficie en production de l'AOC « Anjou Gamay » est de 125 hectares,
qui ont produit 6 630 hectolitres. ( source : les douanes )

En 2009, le vignoble d'Angers représente à peine un hectare produit, avec celui du vignoble du Clos Saint Nicolas ( 90 ares ) , qui est sur les contreforts de l'Abbaye, et celui du château d’Angers, plus petit.

En 2009, la commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire compte 6 hectares de vignes.

Cahier des charges de l'AOC « Anjou »
Décret n° 2009-1227 du 12 octobre 2009
(JORF n°0238 du 14 octobre 2009 page 16777 ) :

Modification par le décret :
- Le nom de l’AOC « Anjou » est suivi de l’indication « gamay ».

 

 

2010
Le 21 juin 2010, Yves Guégniard est réélu président du syndicat des vins en « Anjou Blanc ».

Il y a quinze vignerons qui élabore un l'AOC « Anjou » est suivi de l’indication « gamay » en Primeur millésimé 2010.
Ils produisent 10 000 bouteilles.
Les lauréats pour l'Anjou Gamay Primeur 2010:
Laurent Blouin, domaine des Hardières, à Saint-Lambert-du-Lattay ;
Roland Chevalier, EARL du Clos de l’Alma, à Saint-Florent-le-Vieil
et Franck Gourdon, du domaine de Pied-Flond, à Martigné-Briand.

2011

En Anjou-Saumur, le ban s'est ouvert le 23 août 2011 pour les cépages Chardonnay, Pinot Noir et Sauvignon blanc, entrant en composition des vins effervescents (Crémant de Loire, Anjou mousseux et Saumur mousseux), avec trois semaines d'avance par rapport à l'an passé.

Il y a dix vignerons qui élabore l' « Anjou » est suivi de l’indication « gamay » en Primeur millésimé 2011.

Cahier des charges des appellations d’origine contrôlées
« ANJOU », « CABERNET D’ANJOU » et « ROSÉ D’ANJOU »
homologué par le décret n°2011-1556 du 15 novembre 2011,
JORF du 18 novembre 2011

2012

Décret n° 2012-655 du 4 mai 2012 relatif à l'étiquetage et à la traçabilité des produits vitivinicoles et à certaines pratiques œnologiques, JORF n°0107 du 6 mai 2012

Les règles pour le «vin biologique» sont applicables à partir du 1er août 2012 .
Les vins issus de raisins de la vendange 2011 et qui auront été vinifiés conformément à la réglementation qui vient d'être votée pourront adopter le terme vin biologique et le logo bio de l'UE à partir du 1er août 2012.

Les vendanges démarrent doucement dans le vignoble Anjou-Saumur. Les premiers bans pour les pinots noir et les cépages chardonnay pour les effervescents ont été publiés les 14 et 17 septembre 2012.

2013
Ban des vendanges 2013, Pour les vins de base à A.O.C. Anjou Mousseux :
- 26 septembre 2013 pour les cépages Chenin et Gamay noir à jus blanc
- 30 septembre 2013 pour les cépages Grolleau gris, grolleau noir

Ban des vendanges 2013, Pour les vins A.O.C. Anjou :
- 26 septembre 2013 pour le Chardonnay et Sauvignon
- 02 octobre 2013 pour le cépage Chenin ( avec tris)
- 07 octobre 2013 pour le cépage Chenin ( sans tris), Grolleau noir et Pineau d'Aunis
- 14 octobre 2013 pour les cépages Cabernet franc, Cabernet Sauvignon

Ban des vendanges 2013, Pour les vin AOC Anjou-Gamay
- 30 septembre 2013 pour le cépage Gamay Noir à jus blanc

2016
Depuis le 1er janvier 2016, les communes de Champ sur Layon, Faye d'Anjou, Rablay-sur-Layon et Thouarcé forme la ville de Bellevigne-en-Layon.

Arrêté du 20 juin 2016 modifiant le cahier des charges des appellations d'origine contrôlées « Anjou », « Cabernet d'Anjou » et « Rosé d'Anjou » homologué par décret n° 2011-1556 du 15 novembre 2011
il est inséré un tiret ainsi rédigé :
« - pour les vins rouges, l'utilisation de morceaux de bois est autorisée pendant la vinification »

 

Regardez aussi : Histoire de la Vallée de la Loire

 

 

Les Cépages


Appellation d'origine contrôlée « Anjou » :
Cahier des charge du 15 Novembre 2011

AOC Anjou
Vins tranquilles blancs:

- cépage principal : chenin B (ou pineau de la Loire)
- cépages accessoires : chardonnay B, sauvignon B

ENCEPAGEMENT DU VIGNOBLE

La proportion des cépages accessoires est inférieure ou égale à 20 % de l'encépagement

VINIFICATION

La proportion des cépages accessoires est inférieure ou égale à 20 % de l'encépagement

 

AOC Anjou
Vins tranquilles rouges :

- cépages principaux : cabernet franc N, cabernet-sauvignon N ;
- cépages accessoires : grolleau N, pineau d’Aunis N

ENCEPAGEMENT DU VIGNOBLE

La proportion des cépages accessoires est inférieure ou égale à 30 % de l'encépagement ;
La proportion du cépage grolleau N est inférieure ou égale à 10 % de l'encépagement

VINIFICATION

La proportion des cépages accessoires est inférieure ou égale à 30 % de l'encépagement ;
La proportion du cépage grolleau N est inférieure ou égale à 10 % de l'encépagement

 

Avant millésime 2000 : Gamay était autorisé


AOC Anjou
Indication
« gamay »

gamay N

 

AOC Anjou
Vins mousseux blancs


- cépage principal : chenin B (ou pineau de la Loire)
- cépages accessoires :
cabernet franc B, cabernet-sauvignon N, chardonnay B,
gamay N, grolleau N, grolleau gris G, pineau d’Aunis N

ENCEPAGEMENT DU VIGNOBLE

La proportion du cépage chardonnay B est inférieure ou égale à 20 % de l'encépagement.

VINIFICATION

- La proportion du cépage chenin B, dans la cuvée destinée à la prise de mousse, est supérieure ou égale à 70 % ;
- La proportion du cépage chardonnay B, dans la cuvée destinée à la prise de mousse, est inférieure ou égale à 10 %
- Par cuvée, on entend l’ensemble des volumes de vins destinés directement à la mise en bouteille pour la prise de mousse. Elle est constituée d’un vin de base ou d’un assemblage de vins de base

 

AOC Anjou
Vins mousseux rosés

cabernet franc N, cabernet-sauvignon N, gamay
N, grolleau N, grolleau gris G, pineau d’Aunis N



Ampélographie
( Etude des cépages )

Chenin
* C'est un cépage très ancien en Anjou, son origine n'est pas connu à ce jour.
On connaît le cépage « Chenin blanc » avec certitude en Anjou dès l’an 845, grâce à des documents d’époque qui portent le sceau de Charles le Chauve (un des petit-fils de Charlemagne). Puisque dès 845, la présence du cépage Chenin est connue avec certitude à l'Abbaye Saint Maur de Glanfeuil. La Charte de Charles le Chauve institue la dotation de plants de vigne en faveur de l’Abbaye. Ici, il est appelé Plant d’Anjou.
* Les synonymes :
Agudelo ou Agudillo (Espagne), Anjou, Blanc d’Aunis, Capbreton blanc (Landes), Coué-fort (Gers ), Gros Chenin (Maine-et-Loire et Indre-et-Loire), Gros Pineau (Touraine), Pineau d’Anjou (Mayenne), Pineau de la Loire (Indre-et-Loire), Pineau de Savennières, Pineau de Vouvray, Plant d’Anjou (Indre-et-Loire), Plant de Brézé, Ronchalin, Rouchelein ou Rouchelin (Gironde et Périgord), et Steen (Afrique du Sud).


Cépage Chenin

Chardonnay
Le cépage Chardonnay B provient, d'après les analyses génétiques publiées, d'un croisement entre le Pinot et le Gouais B.
Le chardonnay n'est apparu en France qu'au début du 20e siècle ! Jusqu'à la fin du 19e siècle en Bourgogne, point de trace de ce cépage, il était comfondu avec le pinot blanc. C'est Pierre Galet en 1958 qui a permis de le différencier définitivement du « pinot blanc B ».

Cabernet Franc
cépage Vitis Biturica, ancêtre des cabernets.
Le premier bois planté par Geoffroy Martel, à son retour d'Aquitaine fut le cabernet (franc) sur le territoire de Sainte-Gemmes-sur-Loire, en 1040.
Au XVIIème siècle, Richelieu confie à l’Abbé Breton, officiant à Fontevraud, la mission de replanter la région en Cabernet. Il acquiert en Guyenne des plants de Cabernet Franc qu’il replante autour de l’Abbaye.
Depuis lors, ce cépage s’est fait localement appelé “Breton”.


Cépage : Cabernet Franc

Cabernet Sauvignon
Le cépage « Cabernet Sauvignon » très cultivé en Gironde d'où il serait originaire. Il est issu du croisement entre le cabernet franc et le sauvignon blanc .

Gamay N:
Le cépage Gamay N provient, d'après les analyses génétiques publiées, d'un croisement entre le Pinot et le Gouais B.
Le cépage Gamay est signalé vers 1327 à Millau (Sud-Ouest) et vers 1349 en Bourgogne.
Mutations :
Le gamay teinturier de Bouze est une mutation observée par Caumartin en 1832 sur une souche de gamay noir à jus blanc. Il est originaire du village bourguignon de Bouze-lès-Beaune (Côte-d'Or).
Le gamay fréaux est une mutation observée par Antoine Fréaux en 1841 à Couchey (Côte d'or) sur une souche de gamay de Bouze.

HISTORIQUE

845 : le « Chenin blanc » est avec certitude en Anjou
1040 : Le premier bois planté par Geoffroy Martel, à son retour d'Aquitaine fut le cabernet (franc) sur le territoire de Sainte-Gemmes-sur-Loire.
1842 : Mr Pierre Constant Guillory introduisit le Cabernet Sauvignon en Anjou.
1845 : Mr Pierre Constant Guillory introduisit le cépage Gamay en Anjou.
1883 : Le phyloxéra arrive en Anjou, c'est à Martigné-Briand qu'il est apparu
1893 :  Gordon Pirie (1825-1901), propriétaire du Château des Varennes est le premier à replanter la totalité de son vignoble avec du Chenin greffé sur Rupestris.
1930 : la plantation du cépage cabernet est grande dans le vignoble Angevin.
1950 : l'appellation produit du rosé de cabernet
1958 : C'est Pierre Galet en 1958 qui a permis de le différencier définitivement le « pinot blanc B » et le Chardonnay.
1964 : l'appellation ne produit plus de rosé de cabernet
1997 : Grâce à une équipe américaine conduite par Carole Meredith à l'université de Davis, l'analyse ADN du cépage a montré que le chardonnay est un hybride entre le pinot noir et le gouais, un cépage blanc du Moyen Age qui a disparu depuis.
 l'ADN du cabernet Sauvignon est aussi fait, c'est le croisement du « Cabernet Franc » et du cépage Sauvignon.
1999 : Le cépage Gamay seul n'est plus autorisé dans l'AOC Anjou, mais il a sa propre appellation : AOC Anjou Gamay
2009 : Le cépage Gamay seul revient dans l'AOC Anjou, mais son le nom de : AOC Anjou suivit de Gamay
 











 

Sols et Climat

Le sol est principalement composé de Schiste et de sols argilo-schisteux.

 

- L’ « Anjou noir » sur sols sombres de schistes (bordure Sud-Est du Massif Armoricain) est l’aire la plus étendue ;
- L’ « Anjou blanc », sur terres blanches résultant de l’altération de la craie (tuffeau) de l’extrémité Sud-Ouest du Bassin Parisien, est de surface très restreinte.

Le Climat est Océanique

 

 

 

Fiche technique

L'AOC « Anjou » est réservée aux vins tranquilles blancs et rouges et aux vins mousseux blancs et rosés.

Vignoble

Pour les anciens décrets voir : Historique de l'AOC

Quelques informations sur le
Cahier des charges
du 15 Novembre 2011, modifié en 2016

1° Conduite du vignoble


Les vignes présentent une densité minimale de 4 000 pieds à l'hectare.

 

L'irrigation est interdite.

La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée
- Vins tranquilles blancs et rouges 10000 kilogrammes / Ha
- Vins mousseux blancs et rosés 12000 kilogrammes par hectare
- Indication « gamay » 10000 kilogrammes par hectare

2° Vendange

Maturité :

Les vins ayant droit à l'AOC « Anjou » présentent une richesse minimal en sucres de raisin (fructose) de:
* 187 grammes par litre de moût, pour les vins blancs
* 180 grammes par litre de moût, pour les vins rouges
* 161 grammes par litre de moût, pour les vins de base destinés à la production de vins mousseux blancs et rosés

Rendement :

Le rendement est de 60 hectolitres par hectare, pour les vins tranquilles.
Le rendement est de 67 hectolitres par hectare, pour les vins mousseux.

Divers :
La date de début des vendanges est fixée par le préfet qui fixe cette date par arrêté ( dispositions de l'article D. 644-24 du code rural.)


Chai


1° Arrivée du Chai

L'aire de production des vins
Les vins sont vignifiés et élevés dans une aire de production limité et défini par le cahier des charges.

Enrichissement
Pour les vins rouges, les techniques soustractives d'enrichissement sont autorisées et le taux maximum de concentration partielle par rapport aux volumes mis en œuvre est fixé à 10 %.

Les vins ne dépassent pas, après enrichissement, le titre alcoométrique volumique de 12,5% pour les vins tranquilles.

2° Vinification
Les vins ayant droit à l'appellation d'origine contrôlée doivent être vinifiés conformément aux usages locaux. Ils bénéficient de toutes les pratiques oenologiques autorisées par les lois et règlements en vigueur.

AOC Anjou
(vins tranquilles)

 

La fermentation malolactique est obligatoirement achevée pour les vins rouges.

pour les vins blancs et rosés : L'utilisation de morceaux de bois de chêne est interdite.
pour les vins rouges, l'utilisation de morceaux de bois est autorisée pendant la vinification (depuis 2016)

Les vins finis présentent une teneur maximale en sucres fermentescibles (glucose + fructose) de :
- vins blancs : 6 grammes par litre
- vins rosés : 4 grammes par litre
- vins rouges : 2 grammes par litre

Les vins rouges susceptibles de bénéficier de l'appellation d'origine contrôlée « Anjou » font l'objet d'un élevage jusqu'au 15 janvier de l'année suivant celle de la récolte.

AOC Anjou
(Vins mousseux)

Les vins présentent un titre alcoométrique volumique naturel minimum de 10,5 % vol., pour les vins de base destinés à la production de vins mousseux blancs et rosés

Les vins de base destinés à l'élaboration des vins mousseux susceptibles de bénéficier de l'appellation d'origine contrôlée sont obtenus dans la limite de 100 litres de moûts débourbés pour 130 kilogrammes de raisins mis en œuvre.

L'utilisation de morceaux de bois de chêne est interdite.

Les vins de base destinés à l'élaboration des vins mousseux obtenus en l'absence d'enrichissement présentent un titre alcoométrique volumique acquis maximum de 12 %.

Les vins mousseux sont exclusivement élaborés par seconde fermentation en bouteilles

L'adjonction de la liqueur de tirage et de la liqueur d'expédition ne peut conduire à augmenter le volume de vin d'un pourcentage supérieur à 2,5 % du volume initial mis en œuvre.

La durée de conservation en bouteilles sur lie ne peut être inférieure à neuf mois.

Les vins présentent un titre alcoométrique volumique total de 13 % vol.(après prise de mousse et avant adjonction de la liqueur d'expédition)

Les vins mousseux sont élaborés et commercialisés dans la bouteille à l'intérieur de laquelle a été réalisée la prise de mousse, à l'exception des vins vendus dans des bouteilles d'un volume inférieur à 37,5 centilitres ou supérieur à 150 centilitres.


3° Contrôles
Le contrôle du respect du présent cahier des charges est effectué par un organisme tiers offrant des garanties de compétence, d'impartialité et d'indépendance, pour le compte de l'INAO, sur la base d'un plan de contrôle approuvé.

Les bulletins d'analyse sont conservés, pendant une période de 6 mois à compter de la date de conditionnement.

 

 

Commercialisation

Etiquette
peuvent être complétés par la dénomination géographique « Val de Loire »

Date de mise en marché à destination du consommateur :
* Vins rouges
A l'issue de la période d'élevage, à partir du 15 janvier de l'année qui suit celle de la récolte
* Vins mousseux blancs et rosés
A l'issue de la période d'élevage minimale de neuf mois à compter de la date de tirage
* Vins blancs
Les vins sont mis en marché à destination du consommateur selon les dispositions de l'article D. 644-35 du code rural.
Le 15 décembre de l'année de récolte ; toutefois, compte tenu de la qualité de la récolte, cette date peut être avancée au 1er décembre par décision du comité régional de l'Institut national de l'origine et de la qualité, après avis de l'organisme de défense et de gestion

Cartes et Photos


Carte situation de l'AOC Anjou , dans le Val de Loire

Situation Géographique de l'Anjou (source: interloire)

Vignoble de Villevêque, Château de Villevêque ( Domaine de la tuffière )

Vignoble d'Angers, le « clos saint Nicolas »
Près du plan d'eau Saint Nicolas, et de l'établissement « Bon Pasteur »

Cépage : Cabernet Franc

Adresses

Syndicat des vignerons

Interloire

37000 Tours

La godeline
49000 Angers

Site Internet :
interloire
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xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxx
 
 

Château de Bellevue

Tijou

49190
St Aubin de Luigné
Tél: 02.41.78.33.11
Château de la Mulonnière

49750
Beaulieu-sur-Layon

Tél. 02 41 78 47 52
Fax : 02 41 78 63 63

Château de Tigné

Gérard Depardieu

 
Site Internet:
chateaudetigne.com

Château du Plessis-Greffier

Cadeau Michel

Huillé
 
Domaine de la tuffière
49140
LUE-EN-BAUGEOIS
Tél. 02.41.45.11.47

Domaine des Chesnaies

Mr et Mme De Cenival
Olivier et Catherine

la Noue
49190
Denée
Tél : 02.41.78.79.80

Domaine des forges

Famille Branchereau

Clos des Forges
49190
Saint Aubin de Luigné
Tél : 02.41.78.33.56
Fax: 02.41.78.67.51
Site Internet:
www.domaine
desforges.net

Domaine DHOMME

Mr DHOMME

Le Petit Port Girault
49290
Chalonnes sur loire
Tel: 02 41 78 24 27
Fax :02 41 74 94 91

Domaine du Rocher Notre Dame
Mrs Bruno et Christophe BROUARD

1 Place Notre Dame
49290
Chalonnes sur loire
Tel: 02 41 66 74 26
Fax: 02 41 78 03 44
Domaine Jo Pithon    

Domaine la croix des loges

Sophie et Christian Bonin

49540
Martigné-Briand
Tél: 02.41.59.43.58
Site internet
domainecroixdesloges

Domaine Moulin Turquais

Françoise et Bruno Vergne

49540
Martigné-Briand
Site Internet
moulinturquais.com

Roland Picherit

49320
Vauchrétien
Tel : 02 41 54 22 77
Teillier Jean-Michel
Concourson sur Layon
 
Vignoble d'Angers, le « clos saint Nicolas »

Vignoble du
« clos saint Nicolas »

ESA Angers

BP 30748
55, rue rabelais, 49007 Angers Cedex 01


tel: 02 41 23 55 55

Vignoble de la Féraudière

Jean-Christophe Fresnais

Montsabert
49320
Coutures
Tél 02.41.57.91.06

Vignoble Delaunay

Didier Delaunay

2 rue des près
49610
Mozé-sur-Louet

Tél : 02.41.45.34.53
Web : www.didier-delaunay.fr
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Caves de la Loire
Brissac
Site Internet
Cavesdelaloire.com

Les nouvelles sur l'appellation

Les évènements

Tous les manifestations sont sur le site de
Oenotourisme en Anjou - Saumur
http://oenotourisme-anjou.over-blog.com/

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