Fiche sur les vins AOC en France

Côte de Beaune-Villages

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Situation Géographique


Le vignoble de « Côte de Beaune-Villages » est situé dans la région viticole de la Bourgogne, dans le vignoble de la « Côte de Beaune ».

Le vignoble de « Côte de Beaune-Villages » est situé sur 16 communes :
- Département de la Côte-d’Or :

Auxey-Duresses, Chassagne-Montrachet, Chorey-lès-Beaune,
Ladoix-Serrigny, Meursault, Monthelie, Pernand-Vergelesses,
Puligny-Montrachet, Saint-Aubin, Saint-Romain,
Santenay et Savigny-lès-Beaune ;

- Département de Saône-et-Loire :

Cheilly-lès-Maranges, Dezize-lès-Maranges,
Remigny et Sampigny lès-Maranges.

 

L'aire de production établie en 1937, est modifiée en 1977, 1978, 1979, 1981, 1982, 1983, 1985, 1988, 1997, 2000, 2001, 2010.

 

 

 

Historique


ETYMOLOGIE

Origine du nom

Le nom de l’appellation d’origine contrôlée

HISTOIRE

 

Regardez aussi : L'histoire de la Bourgogne

L’apparition de la vigne en « Côte de Beaune » remonterait, d’après une étude réalisée par Pierre FORGEOT, au IIème siècle avant Jésus-Christ.

La « Côte de Beaune » semble avoir porté un vignoble réputé dès les premiers siècles de notre ère.

 

92
L’édit de l'empereur romain Domitien, en 92, interdisait la plantation de nouvelles vignes hors d’Italie ; il fit arracher partiellement les vignes en Bourgogne afin d’éviter la concurrence.

280
Probus annula l'édit de Dominitien en 280.

Au IVème siècle

312
En 312, un disciple d'Eumène rédigea la première description du vignoble de la Côte d'Or.
La « Côte de Beaune » semble avoir porté un vignoble réputé dès les premiers siècles de notre ère. Au début du IVème siècle, EUMÈNE, rhéteur d’Autun, expose, dans son « Discours à Constantin », le triste état, dû à leur âge, des vignes du « Pagus arebrignus », près de Beaune.

Au Vème siècle

Au Vème siècle, les Burgondes, arrivant de l’Europe du Nord, s’installent dans la région et apprécient son vin. Les « lois gombettes » qu’ils édictent alors, en favorisent la production.

Au VIème siècle

En 570, « La Côte de Beaune est couverte de vignes », écrit GRÉGOIRE DE TOURS, « …et il n’y a pas de liqueur préférable aux vins de ces coteaux ».

 

Au XIème siècle

A partir du XIème siècle, les témoignages abondent quant à la valeur des vignes de la « Côte de Beaune ».
Les grandes abbayes bourguignonnes, Cluny, Cîteaux et leurs granges et dépendances possèdent d’importants domaines. Il en est de même de l’évêché d’Autun, des Comtes et Ducs de Bourgogne, ainsi que des seigneurs locaux.

Au XIVème siècle

1349
Vers 1349, lorsque l’on découvre le gamay comme nouveau cépage, les réactions de mécontentement se multiplient. Le nouveau plant, très productif, risque en effet de compromettre la qualité des vins de Bourgogne.

1351
interdiction aux vendeurs de donner un nom qui ne serait pas du pays d'origine du vin sous peine d'amende et de confiscation ( sous le régne de Jean le Bon, roi de France de 1350 à 1364)

1360
ordonnance du conseil du roi ( une ordonnance royale de Jean Le Bon ) qui classe le vin en 3 catégories -vins français (île de France) –vin de bourgogne-vins de grand prix (beaujolais à St Pourçain)

1395
Au 14ème siècle, Philippe-le-Hardi, fit interdire le plant 'Gamay' au profit du 'Pinot' afin de mieux garantir la qualité de nos vins, par l'ordonnance de 6 août 1395, dans le Duché de Bourgogne et ses terres.

 

Au XVème siècle

A partir du XVème siècle, les vins dits « de Beaune », produits en fait sur l’ensemble de la « Côte », sont commercialisés dans toute l’Europe. Ils sont l’image de marque du Duché de Bourgogne, à son apogée.
Ce sont des vins rouges, les « pinots vermeils », peu tanniques et capiteux, les seuls capables de voyager.

1416
Par l'édit de 1416, du roi Charles VI fixant les limites de production du vin de Bourgogne ( Voir le texte d'époque à la page: vignoble de Bourgogne en 1416 )
« les vins récoltés en amont du pont de Sens avec ceux du pays de l'Auxerrois comme ceux du pays de Beaunois seront considérés comme des vins de Bourgogne »

1477
En 1477, à la mort de Charles le Téméraire, le vignoble de Bourgogne
fut rattaché à la France, sous le règne de Louis XI.

Au XVIIème siècle

Le vignoble a une importance économique telle que par deux fois, au XVIIème siècle, les Beaunois font demande à l’évêque d’Autun « d’excommunier les urebères, escrivains et autres vermines », tous ravageurs de leurs vignes. De
nombreux textes, arrêtés et édits organisent et règlementent alors l’activité viticole de la ville de Beaune.

La renommée internationale des « vins de Beaune » s’accroît notablement au XVIIème siècle. COURTEPEE l’explique par la fuite à l’étranger des protestants beaunois, suite à la révocation de l’Edit de Nantes, en 1685. Ceux-ci ont gardé des liens avec Beaune et, surtout, deviennent des prescripteurs efficaces.

Au XVIIIème siècle

1789
Depuis la révolution française de 1789, l’extrême valorisation du patrimoine foncier et la réputation internationale des vins de Bourgogne ont conduit à un très important morcellement des terres.

Au XVIIIème siècle, le négoce-éleveur se développe dans la région bourguignonne, donne aux vins de Bourgogne une image nouvelle et organise leur large diffusion à l’échelle européenne. La « Côte de Beaune » alimente en « vins fins » les maisons de négoce beaunoises, qui tiennent une grande part du marché.

Au XIXème siècle

1816
En 1816, JULLIEN indique que la commune de Beaune est celle « qui produit le plus de vin, tant en première qu’en seconde qualité ». Il précise que « les vins de Beaune ont la réputation bien acquise d’être les plus francs de goût de toute la Bourgogne », démontrant par là leur originalité reconnue dès cette époque.

1860
Le classement effectué par le Comité de viticulture de l’arrondissement de Beaune, en 1860, en constitue un aboutissement des « crus » les plus réputés.
Pour chaque commune étudiée, chaque « climat » (nom d'usage, le plus souvent un nom de lieudit) planté en « cépage fin » est classé sur une échelle de qualité.

À la fin de ce siècle arrivèrent deux nouveaux fléaux de la vigne. Le premier fut le mildiou, autre maladie cryptogamique, le second le phylloxéra.

 

Au XXème siècle

1905
Création de la réprésion des fraudes en 1905 avec la définition de la notion de « Tromperie sur la marchandise », Loi du 1 août 1905 .
Quiconque, qu'il soit ou non partie au contrat, aura trompé ou tenté de tromper le contractant, par quelque moyen ou procédé que ce soit, même par l'intermédiaire d'un tiers :
- soit sur la nature, l'espèce, l'origine, les qualités substantielles, la composition ou la teneur en principes utiles de toutes marchandises ;
- soit sur la quantité des choses ou sur leur identité par la livraison d'une marchandise autre que la chose déterminée qui a fait l'objet du contrat ;
- soit sur l'aptitude à l'emploi, les risques inhérents à l'utilisation du produit, les contrôles effectués, les modes d'emploi ou les précautions à prendre,
Sera puni d'un emprisonnement de trois mois au moins, deux ans au plus et d'une amende de 1.000 F au moins, 250.000 F au plus ou de l'une de ces deux peines seulement.

1937
l’appellation d’origine contrôlée « Côte de Beaune-Villages » est initialement
reconnue par le décret du 31 juillet 1937.

1974
Les vins ne peuvent être mis en circulation avec cette appellation sans un certificat délivré par l'institut national des appellations d'origine selon les dispositions du décret susvisé n° 74-871 du 19 octobre 1974 relatif aux examens analytique et organoleptique des vins à appellation d'origine contrôlée.

1977
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Saint-Aubin, les 9 et 10 février 1977.

1978
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Remigny, les 2 et 3 novembre 1978.

1979
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Puligny-Montrachet, les 14 et 15 mars 1979.

1981
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Auxey-Duresses, les 4 et 5 novembre 1981.

1982
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Puligny-Montrachet, le 18 février 1982.

1983
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Monthelie, le 15 septembre 1983.

1985
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Savigny-lès-Beaune, les 14 février 1985.

1988
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Chorey-lès-Beaune, Cheilly-lès-Maranges, Dezize-lès-Maranges et Sampigny-lès-Maranges, les 2 et 3 juin 1988.

1989
Modifié, Décret du 21 mai 1989
Le rendement de base à 40 hectolitres pour les vins rouges et 45 hectolitres pour les vins blancs par hectare.

1997
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Santenay, les 4 et 5 novembre 1997

Au XXIème siècle

2001
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Ladoix-Serrigny et Pernand-Vergelesses, les 5 et 6 septembre 2001.

2009
Depuis le 1er Août 2009, l'Union Européenne met en place des réglements viniviticole. Les syndicats de vignerons travaillent sur des cahiers des charges pour faire valoir leur AOC Française.
La désacoolisation est autorisé, l'utilisation de copeaux , ...
Etiquetage :
- L’année de récolte, Millésime :
Il s’agit de l’année à laquelle ont été récoltés au moins 85% des raisins utilisés.
- Cépage :
Il s’agit au moins de 85% des raisins utilisés.

2010
Révision de l’aire parcellaire de production telle qu’approuvée par l’Institut national de l’origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent pour Chassagne-Montrachet, le 9 juin 2010.

2011

Cahier des charges de l’AOC « Côte de Beaune-Villages »
homologué par le décret n° 2011-1584 du 17 novembre 2011,
JORF du 20 novembre 2011

2012

Décret n° 2012-655 du 4 mai 2012 relatif à l'étiquetage et à la traçabilité des produits vitivinicoles et à certaines pratiques œnologiques, JORF n°0107 du 6 mai 2012

Les règles pour le « vin biologique » sont applicables à partir du 1er août 2012 .
Les vins issus de raisins de la vendange 2011 et qui auront été vinifiés conformément à la réglementation qui vient d'être votée pourront adopter le terme vin biologique et le logo bio de l'UE à partir du 1er août 2012.

 

 

 

 

 

Regardez aussi : L'histoire de la Bourgogne

 

 

 

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Les Cépages

Appellation d'origine contrôlée « Côte de Beaune-Villages » :
Cahier des charges du 28 novembre 2011, JORF du 30 novembre 2011
Pour les
vins rouges


- cépage principal : pinot noir N ;
- cépages accessoires :
                     chardonnay B, pinot blanc B, pinot gris G.

ENCEPAGEMENT DU VIGNOBLE

Les cépages accessoires sont autorisés uniquement en mélange de plants dans les vignes. Leur proportion totale est limitée à 15 % au sein de chaque parcelle.

VINIFICATION

Les vins rouges produits à partir de parcelles complantées en mélange de plants, sont vinifiés par assemblage de raisins.

 



Ampélographie
( étude des cépages)

 

Pinot Noir :
appelé localement aussi « Pinot noirien », « Pinot beurot », « Pinot liebault ».

Gamay N:
Le cépage Gamay N provient, d'après les analyses génétiques publiées, d'un croisement entre le Pinot et le Gouais B.
Le cépage Gamay est signalé vers 1327 à Millau (Sud-Ouest) et vers 1349 en Bourgogne.
Mutations :
Le gamay teinturier de Bouze est une mutation observée par Caumartin en 1832 sur une souche de gamay noir à jus blanc. Il est originaire du village bourguignon de Bouze-lès-Beaune (Côte-d'Or).
Le gamay fréaux est une mutation observée par Antoine Fréaux en 1841 à Couchey (Côte d'or) sur une souche de gamay de Bouze.

HISTORIQUE

1349 : Découverte du cépage Gamay en Bourgogne.
1395 : Le cépage Gamay est interdit au profit du « Pinot Noir »
1958 : C'est Pierre Galet en 1958 qui a permis de le différencier définitivement le « pinot blanc B » et le Chardonnay.
1997 : Grâce à une équipe américaine conduite par Carole Meredith à l'université de Davis, l'analyse ADN du cépage a montré que le Gamay est un hybride entre le pinot noir et le gouais, un cépage blanc du Moyen Age.
 

 

 

 

Sols et Climat


Le sol
est variable mais reste à dominance argilo-calcaire .

Le substrat est composé de calcaires du Jurassique, pour le front de « Côte », et d’épandages plus ou moins graveleux et argileux, toujours calcaires, pour le piémont. La série lithologique du versant débute par un niveau de calcaire en plaquettes du Callovien (Jurassique moyen), parsemé de carrières anciennes.
Ce niveau est surmonté par une série de calcaires de l'Oxfordien (Jurassique supérieur) dans la partie moyenne et haute du versant. Une corniche de calcaire dur, souvent boisée, s’individualise bien dans le paysage, surmontée par un niveau de marnes (calcaires argileux) formant un petit replat, sous une nouvelle série calcaire formant les sommets.

Le substrat calcaire du versant est masqué par des épandages mêlant des éboulis à des argiles et limons, issus de l'altération du sous-sol et des reliefs sus-jacents.
Les sols sont peu évolués, généralement carbonatés et peu épais, bien drainants. Ils s'organisent en topo-séquences, allant de sols maigres très calcaires, en haut de versant, s'enrichissant en argile en allant vers le bas, jusqu'à des sols relativement profonds (0,50 mètre) et décarbonatés en surface, sur les épandages de piémont. Latéralement, ils sont aussi très variables, selon les expositions, mais aussi
selon l’épaisseur et la nature des formations superficielles.

Les parcelles délimitées pour la production des raisins occupent très largement le coteau et son piémont jusqu’aux limites de la ville de Beaune. Elles s’étendent vers le haut du versant sur le niveau marneux sommital. Les altitudes sont comprises entre 225 mètres et 360 mètres.

 


Le Climat
est océanique frais, perturbé par des influences continentales ou méridionales conduites par l'axe Rhône-Saône.

Le caractère océanique régional se manifeste par un régime pluviométrique
modéré et régulier (environ 750 millimètres par an), sans sécheresse estivale affirmée.

Les températures témoignent d'une certaine fraîcheur avec une moyenne annuelle de 10,5°C.

La « Côte », à l'est du massif du Morvan et des plateaux de Bourgogne, bénéficie d'un abri climatique lui assurant un avantage thermique ainsi qu'un déficit pluviométrique notable pour la région, propice à la viticulture de qualité.

 

 

 

 

 

Fiche technique

L’AOC « Côte de Beaune-Villages » est réservée aux vins tranquilles rouges.


Pour les anciens décrets voir : Historique de l'AOC

Quelques informations sur le
Cahier des Charges du 17 novembre 2011,
JORF du 20 novembre 2011

 

Vignoble

 


1° Conduite du vignoble

Les vignes présentent une densité minimale à la plantation de 9000 pieds par hectare.

La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée à 9000 kilogrammes par hectare.

L’irrigation est interdite.

2° Vendange

Maturité :

Ne peuvent être considérés comme étant à bonne maturité les raisins présentant une richesse en sucre inférieure à 180 grammes par litre de moût.

Les vins présentent un titre alcoométrique volumique naturel minimum de 10,5 %.

Rendement :

Le rendement visé est fixé à 50 hectolitres par hectare.

Le rendement butoir est fixé à 58 hectolitres par hectare.

Autres informations sur la vendange :

La vendange est protégée de la pluie pendant son transport et lors de sa réception.

 

Chai


1° Arrivée du Chai

L'aire de production des vins
Les vins sont vignifiés et élevés dans une aire de production limité et défini par le cahier des charges.

Enrichissement
- Les techniques soustractives d’enrichissement (TSE) sont autorisées pour les vins rouges dans la limite d’un taux de concentration de 10 % ;

- Après enrichissement, les vins ne dépassent pas le titre alcoométrique volumique total de 13,5 %.

2° Vinification
Les vins ayant droit à l'appellation d'origine contrôlée doivent être vinifiés conformément aux usages locaux. Ils bénéficient de toutes les pratiques oenologiques autorisées par les lois et règlements en vigueur.

- L’utilisation de morceaux de bois est interdite

- Les vins font l’objet d’un élevage au moins jusqu’au 15 mars de l’année qui suit celle de la récolte

3° Contrôles
Le contrôle du respect du présent cahier des charges est effectué par un organisme tiers offrant des garanties de compétence, d'impartialité et d'indépendance, pour le compte de l'INAO, sur la base d'un plan de contrôle approuvé.

Les bulletins d'analyse sont conservés, pendant une période de 6 mois à compter de la date de conditionnement.

Commercialisation


Date de mise en marché à destination du consommateur.
A l’issue de la période d’élevage, les vins sont mis en marché à destination du consommateur à partir du 31 mars de l’année qui suit celle de la récolte.


Cartes et Photos


Carte du Vignoble de la Bourgogne

 

 

 

Adresses

     

 

 

 

Les nouvelles sur l'appellation

Manger trop sucré, trop salé, trop gras est dangereux pour la santé - à consommer avec modération.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé - à consommer avec modération.