Fiche sur les vins AOC en France:

Cartes sur les vins de France:

La Carte du Vignoble du Bordelais


Carte du Vignoble du Bordelais

 

 

La légende du vin moelleux
la belle histoire d'une récolte entièrement contaminée par la pourriture à cause du retour tardif de Russie du Marquis Romain-Bertrand de Lur Saluces en automne 1847 est bel et bien une légende!

Un acte du 4 octobre 1666, établi à l'occasion d'un litige entre "François Sauvage, sieur Diquem" et certains de ses tenanciers qui voulaient vendanger trop tôt, indique que: "il n'est cousteume de vendanger en Bousme et Sauternes que vers le quinziesme d'octobre". On parle donc bien de récoltes tardives

Il est aussi indiqué dans le "Traité sur la nature et la culture de la vigne" de Bidet (1759) à propos des vins de Sauternes qu'il sont "doux et liquoreux". Il parle même de "vins de l'arrière-saison".

Histoire du vignoble Bordelais

Il y a 60 AOC dans le Bordelais, voici l'histoire de cette région

Cliquez sur la date pour décendre plus rapidement :
- 1855 - 1954 - 1959 -

Le vignoble en Bordelais, dont le véritable essor remonte aux XIIème et XIIIème siècles, apparait au premier siècle de notre ère lorsque les Bituriges Vivisques de Bordeaux, une peuplade de guerriers d’origine celtique découvrant le vin sous l’influence romaine, implantent un nouveau cépage plus résistant au froid,
le Vitis Biturica, ancêtre des cépages « cabernets ».

Au VIIIème siècle

En 71 après JC, quand Pline visite la région, les vignes sont là.

Au XIème siècle

Dès le 11ème siècle, naît à Bordeaux, une classe de marchands faisant le commerce du vin vers l'Angleterre

Au XIIème siècle

1152
Aliénor, Duchesse d'Aquitaine, épouse Henri PLANTAGENET, futur roi d'Angleterre. Dès lors, naissent des échanges commerciaux très importants.
A cette époque, les expéditions se font par tonneaux d'une capacité de 900 litres ,
Ils nomment le vin : "Claret" , en raison de sa couleur claire.


1154
Henri II PLANTAGENET devient roi d’Angleterre en 1154.

 

au XIIIème siècle

Le roi d'Angleterre accorde alors d'importants privilèges fiscaux aux négociants bordelais.

Les exportations de vin vers l'Angleterre au XIIIème siècle vont donner à Bordeaux sa reputation dans le commerce du vin et la ville connaît son apogee sous Edouard de Woodstock.

Au XIVème siècle

1307
En 1307, Edouard II en fit même expédier mille tonneaux à Londres pour fêter son couronnement.

 

Au XVème siècle

1453
Quand Bordeaux repassa sous la domination française en 1453, le commerce s'effondra avec la perte du marché du vin avec l'Angleterre.

En octobre 1453, à la fin de la guerre de Cent Ans, une vraie bénédiction pour les vins de Bordeaux auxquels s’ouvre le marché anglais. Richard Cœur de Lion, le fils d’Aliénor et de « Henri II » adopte le bordeaux comme vin de table quotidien

Au XVIème siècle

1599
Par l’édit du 8 avril 1599, Henri IV décréta la nécessité d’assécher tous les marais du littoral. Ne rencontrant aucun esprit aventureux parmi ses compatriotes, pour se lancer dans cette aventure, il fit appel aux Hollandais (passés maîtres dans ce type d’ouvrages)

 

Au XVIIème siècle

Il fallu attendre le 17ème siècle pour commencer à voir des vignes dans le Médoc (et donc à Margaux, Saint Estèphe, Saint Jullien, Pauillac...). Auparavant le Médoc était un marécage.

 

l'arrivée des hommes d'affaires hollandais transforme les méthodes commerciales.

Au XVIIème siècle, l’Angleterre et la Hollande boivent du « claret », ce vin encore assez pâle et qui ne vieillit pas bien.

1660
A partir de 1660, le commerce entre la France et les Antilles s'intensifie

1667
En France, Colbert (ministre de Louis XIV) impose des taxes sur les produits importés d'Angleterre. En représailles, le roi d'Angleterre Charles II boycotte les « clairets » de Bordeaux.

Il fallu attendre le 17ème siècle pour commencer à voir des vignes dans le Médoc (et donc à Margaux, Saint Estèphe, Saint Jullien, Pauillac...). Auparavant le Médoc était un marécage.

Au XVIIIème siècle

Le régisseur Berlon (Château Margaux), au tout début du XVIIIème siècle. Il est le premier à vinifier séparément les raisins rouges et les raisins blancs, dont les ceps étaient à l’époque plantés en mélange dans les vignes

1705
En 1705, le London Gazette annonce la première enchère des grands crus de Bordeaux : 230 barriques de « Margose »

1723
L'irlandais Pierre Mitchell (1687-1740) installe dans le quartier des Chartrons en 1723.
A cette époque, l'endroit est couvert de marais, de vignes et de champ.
Les lettres patentes des 25 octobre et 16 novembre 1723 reconnaissent sa primauté et lui accordent même un privilège d'exclusivité.
Cependant, lorsqu'en 1726 un concurrent s'installe à Bourg près de Bordeaux, les démarches de Mitchell pour s'y opposer demeurent vaines. La chambre de commerce, consultée par l'intendant, préconise le rejet de la demande de Mitchell : « Le sieur Mitchell n'a qu'à faire des verres et bouteilles supérieurs à ceux de la manufacture de Bourg et il la fera tomber d'elle-même ».
Il obtient que sa verrerie soit promue manufacture royale, sous le nom de « Verrerie royale de Bordeaux », par lettres patentes du 4 mars 1738.

1736
Pierre Mitchell se constitue un domaine viticole . Il rachète d'abord, en 1724, une partie de la seigneurie d'Arsac ; ensuite il agrandit progressivement son domaine, par plus de vingt actes notariés, et il y fait construire le Château du Tertre vers 1736.

1750
Ces échanges ont historiquement conduit et encouragé l’innovation technique et l’introduction de nouveaux procédés comme par exemple vers 1750, l’élevage en barriques grâce à « l’allumette hollandaise » (mèche soufrée).

1771
Le millésime 1771 est le premier « claret » à apparaître dans un catalogue Christie’s.

1776
L’intendant de Guyenne, Dupré de Saint Maur, demanda en 1776 un classement qui lui permettrait de connaitre « la valeur des produits du sol » Médocain, afin de déterminer le montant de l’impôt qu’il pourrait réclamer aux vignerons.

1784
La renommée des «premiers crus» franchit l’Atlantique et Thomas Jefferson, ambassadeur des Etats-Unis en France, dépeint la hiérarchie qui règne déjà entre les meilleurs vins de Bordeaux avec Château Margau (sic!) en première place. Il passe une commande de Margaux 1784 dont il écrit « qu’il ne peut y avoir une meilleure bouteille de Bordeaux ».

A la fin du XVIIIème siècle,
les « cabernets » (cabernet sauvignon N et cabernet franc N), cot N (ou malbec) et petit verdot N sont les cépages principaux du Bordelais.

Au XVIIIème siècle, L’Angleterre ne représente que 10 % des exportations de vins de bordeaux.

Au XIXème siècle

1819
La verrerie fondée par Pierre Mitchell est transférée en 1819 par les fils de François-Patrice, Pierre-Thomas et William, quai de Bacalan.
Les fils de Pierre-Thomas étendent l'activité et créent une autre verrerie en 1855.
L'activité se maintient jusqu'aux années 1930.

1830
Le merlot N, proche parent des « cabernets » et cépage principal
aujourd’hui, ne commence réellement à se propager qu’à partir de 1830 et surtout avec la mise en place du greffage, qui a réduit sa tendance à la coulure et au millerandage.

1855 :
Classement de 1855 à la demande de Napoléon III. pour l'exposition universelle.
L'Empereur demanda donc aux courtiers et négociants rattachés à la Chambre de commerce de Bordeaux d'établir leur classement et le 18 avril 1855, le syndicat des courtiers adressait la fameuse liste:

Premiers Crus

Château Margaux, vin de Margaux
Château Lafite-Rothschild, vin de Pauillac
Château Latour, vin de Pauillac
Château Mouton-Rothschild, vin de Pauillac (Second cru en 1855, promu en premier cru en 1973)
Château Haut-Brion, vin de Pessac-Léognan, Graves (Pessac jusqu'en 1986)


Deuxièmes Crus

Château Brane-Cantenac, vin de Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Durfort-Vivens, vin de Margaux
Château Lascombes, vin de Margaux
Château Rauzan-Gassies, vin deMargaux
Château Rauzan-Ségla, vin de Margaux (anciennement Château Rausan-Ségla)
Château Pichon-Longueville Baron, vin de Pauillac
Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, vin de Pauillac
Château Cos d'Estournel, vin de St.-Estèphe
Château Montrose, vin de St.-Estèphe
Château Ducru-Beaucaillou, vin de St.-Julien
Château Gruaud-Larose, vin de St.-Julien
Château Léoville Barton, vin de St.-Julien
Château Léoville Las Cases, vin de St.-Julien
Château Léoville Poyferré, vin de St.-Julien


Troisièmes Crus

Château La Lagune, vin de Haut-Médoc (Ludon)
Château Boyd-Cantenac, vin de Margaux
Château Cantenac-Brown, vin de Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Desmirail, vin de Margaux
Château Ferrière, vin de Margaux
Château Giscours, vin de Margaux (Labarde-Margaux)
Château d'Issan, vin de Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Kirwan, vin de Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Malescot St. Exupéry, vin de Margaux
Château Marquis d'Alesme Becker, vin de Margaux
Château Palmer, vin de Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Calon-Ségur, vin de St.-Estèphe
Château Lagrange, vin de St.-Julien
Château Langoa Barton, vin de St.-Julien


Quatrièmes Crus

Château La Tour Carnet, vin de Haut-Médoc (St.-Laurent)
Château Marquis de Terme, vin de Margaux
Château Pouget, vin de Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Prieuré-Lichine, vin de Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Duhart-Milon-Rothschild, vin de Pauillac
Château Lafon-Rochet, vin de St.-Estèphe
Château Beychevelle, vin de St.-Julien
Château Branaire-Ducru, vin de St.-Julien
Château Saint-Pierre, vin de St.-Julien
Château Talbot, vin de St.-Julien


Cinquièmes Crus

Château Belgrave, vin de Haut-Médoc (St.-Laurent)
Château de Camensac, vin de Haut-Médoc (St.-Laurent) (anciennement Château Camensac)
Château Cantemerle entré dans le classement en 1856, vin de Haut-Médoc (Macau)
Château Dauzac, vin de Margaux (Labarde)
Château du Tertre, vin de Margaux (Arsac)
Château d'Armailhac, vin de Pauillac (anciennement Château Mouton-Baronne-Philippe)
Château Batailley, vin de Pauillac
Château Clerc-Milon, vin de Pauillac
Château Croizet Bages, vin de Pauillac
Château Grand-Puy-Ducasse, vin de Pauillac
Château Grand-Puy-Lacoste, vin de Pauillac
Château Haut-Bages Libéral, vin de Pauillac
Château Haut-Batailley, vin de Pauillac
Château Lynch-Bages, vin de Pauillac
Château Lynch-Moussas, vin de Pauillac
Château Pédesclaux, vin de Pauillac
Château Pontet-Canet, vin de Pauillac
Château Cos Labory, vin de St.-Estèphe

1857
on découvre que des procédés de soufrage peuvent enrayer la maladie : l'oïdium.

1858
Le volume précis de 225 litres est devenu standard en 1858.

1859
Constantin va ainsi débourser 20'000 francs pour un tonneau de 900 litres d'Yquem du mythique millésime 1847, soit près de quatre fois le prix payé à l'époque.

Le mildiou, autre maladie de la vigne due à un champignon, apparaît peu de temps après que l’oïdium ait été maîtrisé ; cette fois le remède sera trouvé sous la forme d’une pulvérisation de sulfate de cuivre, la fameuse « bouillie bordelaise ».

1878
la destruction des vignes par le phylloxera.
Le phylloxéra, insecte venu des Etats-Unis, est un fléau plus terrible encore et sa propagation est inexorable ; il faut attendre la solution du greffage des cépages français sur des plants américains résistants pour sauver le vignoble bordelais.

1882
En 1882, la quasi-totalité des communes est touchée par le Phylloxéra et tous les cépages sont atteints indistinctement

Au XXème siècle

1905
Décret du 1er août 1905 sur la répression des fraudes dans la vente des marchandises et des falsifications des denrées alimentaires et des produits agricoles, en ce qui concerne les vins, les vins mousseux et les eaux-de-vie .

L’Interprofession a vu le jour après la guerre de 1914-1918 sous la forme d’une association : "l’Union de la propriété et du commerce". Ce n’est qu’en 1948 que les Pouvoirs Publics ont créé, par la loi du 18 août, ce que l’on appelle aujourd’hui le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux.

1924
Plusieur Châteaux fond pour la première fois la « mise en bouteille au Château »,
pour luté contre la fraude des revendeurs qui rajoutaient un liquide dans leurs barriques pour augmenter les volumes de vente.

1930
Crise vinicole

1932
Le premier classement des crus bourgeois du Médoc

1936
Décret du 14 novembre 1936 modifié relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Haut-Médoc » .Le cépage gros-verdot n'est plus autorisé dans les plantations nouvelles de vignes

1943
le Comité Interprofessionnel d’Entente et d’Etude du Vin de Bordeaux, créé par l’administration régionale en 1943.

1948
En 1948 que les Pouvoirs Publics ont créé, par la loi du 18 août 1948, ce que l’on appelle aujourd’hui le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux.

1954 :
La première classification des vins de « Saint Emilion Grand Cru » :

Premiers grands crus classés A


Château Cheval Blanc
Château Ausone


Premiers grands crus classés B

Château Angélus
Château Beau-Séjour Bécot
Château Beauséjour (Duffau-Lagarosse)
Château Belair
Château Canon
Château Figeac
Château La Gaffelière
Château Magdelaine
Château Pavie
Château Pavie-Macquin
Château Troplong-Mondot
Château Trottevieille
Clos Fourtet


Grands crus classés

Château Balestard-La-Tonnelle
Château Bellefont-Belcier
Château Bergat
Château Berliquet
Château Cadet-Piola
Château Canon-La-Gaffelière
Château Cap de Mourlin
Château Chauvin
Château Clos des Jacobins
Château Corbin
Château Corbin-Michotte
Château Dassault
Château Destieux
Château Fleur-Cardinale
Château Fonplégade
Château Fonroque
Château Franc-Mayne
Château Grand Corbin
Château Grand Corbin-Despagne
Château Grand-Mayne
Château Grand-Pontet
Château Haut-Corbin
Château Haut Sarpe
Château L’Arrosée
Château La Clotte
Château La Couspaude
Château La Dominique
Château La Serre
Château La Tour-Figeac
Château Laniote
Château Larcis-Ducasse
Château Larmande
Château Laroque
Château Laroze
Château Le Prieuré
Château Les Grandes Murailles
Château Matras
Château Monbousquet
Château Moulin du Cadet
Château Pavie-Decesse
Château Ripeau
Château Saint-Georges-Côte-Pavie
Château Soutard
Clos de l'Oratoire
Clos Saint-Martin
Couvent des Jacobins

 

1956 :
les terribles gelées

1959 :
Le classement de 1855 ne tenant pas compte des vins de Graves (à l'exception du Château Haut-Brion), le Syndicat viticole et l'Institut National des Appellations d'Origines ont établi un classement qui fut officialisé par le décret ministériel du 16 février 1959 :

Vins blancs

Château Bouscaut
Château Carbonnieux
Domaine de Chevalier
Château Couhins
Château Laville Haut-Brion
Château Malartic-Lagravière
Château Olivier
Château La Tour-Martillac


Vins rouges

Château Bouscaut
Château Carbonnieux
Domaine de Chevalier
Château Fieuzal
Château Haut-Brion
Château Haut-Bailly
Château Latour Haut-Brion
Château La Mission Haut-Brion
Château Malartic-Lagravière
Château Olivier
Château Pape-Clément
Château Smith-Haut-Lafitte
Château La Tour-Martillac

 

1962
Les dispositions du décret du 28 mars 1962 donne naissance à l'appellation d'origine contrôlée " Bordeaux mousseux "

1973
par arrêté du 21 juin 1973, le Château Mouton-Rothschild a été promu au rang de premier cru.

l'Union des Grands Crus de Bordeaux, créée en 1973, compte 132 membres, parmi les plus prestigieux du bordelais (Médoc, Graves, Pessac-Léognan, Sauternes, Saint-Emilion et Pomerol).

1990
l'Appellation d'Origine Contrôlée « Crémant de Bordeaux » est reconnue par le décret du 3 avril 1990

1992
Le centre d'exposition permanent de la "Cité des vins" a ouvert ses portes à Bordeaux, la capitale du vin. La Cité mondiale des Vins et spiritueux est une combinaison nouvelle qui comprend un marché permanent réservé aux professionnels, des bureaux..

1998
L'appellation d'origine contrôlée " Bordeaux mousseux " demeurent applicables jusqu'au 31 décembre 1998.

Au XXIème siècle

2003 :
Depuis un arrêté ministériel de 2003, un classement officiel des crus bourgeois du Médoc, révisable tous les 12 ans, a été établi par un jury sous l'égide de la Chambre de commerce de Bordeaux et de la Chambre d'agriculture de Gironde.

2009

Au château Latour-Martillac, les vendanges ont débuté le lundi 31 août 2009, en blanc.

2010
Les vendanges ont commençé le 01 septembre 2010, dans la région bordelaise. C'est le célèbre château Haut-Brion qui a donné le signal du départ

2012

Décret n° 2012-655 du 4 mai 2012 relatif à l'étiquetage et à la traçabilité des produits vitivinicoles et à certaines pratiques œnologiques, JORF n°0107 du 6 mai 2012

 

La Commission Européenne annonce les règles pour le «vin biologique».
Le texte sera d'application à partir du 1er août 2012 - donc pas de terme "vin biologique" sur les étiquettes de bouteilles avant cette date. Les vins issus de raisins de la vendange 2011 et qui auront été vinifiés conformément à la réglementation qui vient d'être votée (avec obligation pour le producteur de fournir un relevé de ses pratiques oenologiques à son organisme certificateur) pourront adopter le terme vin biologique et le logo bio de l'UE à partir du 1er août 2012.

2013

Permettant la mise en réserve de de vins d'appellation au-delà des rendements fixés par le cahier des charges (quand le millésime le permet), le Volume Complémentaire Individuel est accessible aux vins blancs secs depuis les vendanges 2013 (après 7 millésimes d'expérimentation à Chablis*). Réuni ce 26 juin, le Comité National des Appellations Viticoles a élargi le nombre d'AOC pouvant bénéficier d'un VCI blanc aux vignobles de Bordeaux (Bordeaux, Entre-deux-mers, Côtes de Bordeaux – Blaye et Graves)

2015

Au château Latour-Martillac, les vendanges ont débuté le lundi 31 août 2015, en blanc.

 

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