Fiche sur les vins AOC en France

Grignan-Les-Adhémar

( ancienne appellation:
1973 à 2010: AOC Coteaux du Tricastin
1964 à 1972: VDQS Coteaux du Tricastin )

Situation Géographique
Historique de l'AOC
Cépages
Sols et Climat
La fiche technique de l'AOC
Cartes et Photos
Les adresses
Les nouvelles

 

Situation Géographique

Le vignoble de l'appellation d'origine contrôlée « Grignan-Les Adhémar » est situé dans la région viticole de la Vallée du Rhône.

Le vignoble de l'appellation d'origine contrôlée « Grignan-Les Adhémar » est situé sur les 21 communes suivantes du département de la Drôme :

Allan, La Baume-de-Transit, Chamaret, Chantemerle-lès-Grignan,
Châteauneuf-du-Rhône, Clansayes, Colonselle, Donzère, Grignan,
La Garde-Adhémar, Les Granges-Gontardes, Malataverne, Montségur-sur-Lauzon, Réauville, La Roche-Saint-Secret-Béconne, Roussas, Salles-sous-Bois,
Saint-Paul-Trois-Châteaux, Saint-Restitut, Solérieux, Valaurie.

 

La zone géographique de l’appellation d’origine contrôlée « Grignan-les-Adhémar » est implantée au coeur de la Drôme Provençale, dénomination qui désigne un territoire de transition et un carrefour entre le Dauphiné actuel et le Comtat, le Massif Central et les Préalpes. Elle est située sur la rive gauche du Rhône, au sud de Montélimar, et au nord de Bollène dans le département de la Drôme et couvre le territoire de 21 communes comprises entre le Rhône, à l’ouest, et l’Enclave des Papes, à l’est.



 

 

 

Historique

ETYMOLOGIE :
Origine du nom « Grignan-Les-Adhémar »

La région du Tricastin porte toujours le nom de la tribu celte qui l'occupait bien avant l'arrivée des Romains, le peuple des Tricastini.

Le nom Grignan-Les Adhémar :
* Grignan :
la commune drômoise de Grignan (où résidait la marquise de Sévigné)
* Les adhémar :
la famille noble régnant sur la région au XIIe siècle

HISTOIRE :

Parmi les nombreux vestiges romains attestant de la présence de la vigne et du vin dans cette région, la découverte en 1983 d'une importante ferme viticole sur la commune de Donzère, au coeur de ce territoire, est indéniablement un élément capital de l’histoire prestigieuse du vignoble local. Cette ferme, avec son matériel (fouloir, pressoirs, dolia) et sa capacité de production évaluée à 2500 hectolitres est ainsi la deuxième exploitation viticole du monde romain découverte à ce jour. D'autres vestiges d'exploitations
viticoles (Roussas, Malataverne) ainsi que les traces d'implantation de pieds de vignes romains (Lapalud) sont venus depuis confirmer la prédominance de la vigne dans le Pays de Grignan antique.

A Saint-Paul-Trois-Châteaux, 225 amphores vinaires Gauloises découvertes sur le site des Sablières en 1991, démontrent que la circulation du vin était particulièrement développée au Ier siècle après Jésus Christ.

92
L’édit de l'empereur romain Domitien, en 92, interdisait la plantation de nouvelles vignes hors d’Italie ; il fit arracher partiellement les vignes en Bourgogne afin d’éviter la concurrence.

280
Probus annula l'édit de Dominitien en 280.

Au XIème Siècle


1035
La mention la plus ancienne pour cette période date de 1035. Il s’agit d’une charte du
cartulaire de Saint-Chaffre (Haute-Loire) faisant état d’une donation à l’abbaye de Saint-Chaffre, de vignes situées sur la commune de Grignan (Bulletin de la Société d’Archéologie de Drôme t. 63 1931/1932 - p.174).

Au XIVème Siècle

1399
le vin est toujours mentionné à plusieurs reprises sur la commune de Grignan, en lien
avec les impôts : « bail à ferme du bouquet du vin » en 1399

Au XVème Siècle

1401
Impôts : « bail à ferme du bouquet du vin » en 1401.

1421
Impôts : « bail à ferme du bouquet du vin » en 1421, et droit d’entrée ou « indit » sur le vin en 1421

1433
le vin est toujours mentionné à plusieurs reprises sur la commune de Grignan, en lien
avec les impôts : vote d’un « trentain sur le vin » en 1433

1434
Impôts : « bail à ferme du bouquet du vin » en 1434.

1447
Impôts : « bail à ferme du bouquet du vin » en 1447.

1468
Impôts : « bail à ferme du bouquet du vin » en 1468.

1469
Impôts : « bail à ferme du bouquet du vin » en 1469.

Au XVIIème Siècle

1611
Dans les délibérations consulaires de Grignan on trouve, en 1611, la défense d’acheter du vin étranger afin que le vin du lieu puisse mieux se débiter (archives de la commune de Grignan BB 8).

Au XVIIIème Siècle

1728
En 1728, les Consuls écrivent qu’ils peuvent collecter à Grignan, 2500 « barraux » de vin, ce qui représente environ 1529 hectolitres (Archives du département de la Drôme E.3346).

1781
Dans l'Histoire naturelle de la province de Dauphiné écrite par Faujas de Saint-Fonds, en 1781, il est question de vins réputés, connus sous le nom de " vins de Donzère ”, produits sur la commune éponyme :
" les quartiers les plus renommés sont les Roussettes, le Suel, la Figerasse et Javalin, qui forment divers coteaux, d'environ une demi-lieue d'étendue, dans un sol où les pierres et les cailloux roulés abondent ”.
Et plus loin : " La plaine des Grès... produit aussi de bons vins, de même que les quartiers d'Opplilias, de Borillon et de Lerminas dont le vin doit être coupé avec celui des Grès ”. Plus loin encore, on apprend que ces vins sont déjà reconnus et appréciés à l'extérieur de la zone géographique et parfois bien au-delà :
" Les vins de Donzère s'exportent à Paris, à Lyon, à Grenoble, dans le Velay et le Vivarais ; ils ne craignent pas le trajet de mer car il en a été envoyé à Constantinople, qui a très bien réussi ”. Dans ce même ouvrage, l'auteur estime que les cépages plantés alors (Clairette, Picardan, Rosani) " forment un vin blanc délicieux ”.

Au XIXème Siècle

1822
Les vins de la commune d'Allan sont également cités dans la topographie des vignobles
français de Jullien (1822). L'auteur les classe tout de suite après " Ermitage ” et " Côte-Rôtie ”.

1835
En 1835, DELACROIX indique que les productions principales de Grignan sont le vin et la soie, 250 hectares étant cultivés en vigne sur la seule commune de Grignan (Delacroix p.412).

1850
En 1850, sa superficie totale atteint 2500 hectares.

1885
A l’image des autres vignobles français, il subit de plein fouet la crise phylloxérique de
1885. Les terres à vigne sont alors plantées en lavandins, en pois, en céréales, en chênes truffiers ou colonisées par la garrigue.

1895
Dans le traité de viticulture de G. Foex (1895), en page 811, l'auteur évoque le vignoble d'Allan et établit des analogies entre le vin qui en est originaire et celui de " Châteauneuf-du-Pape ”.

1896
En 1896, une notice sur le vignoble de Château-Bizard, situé à Allan, place les vins en provenance des communes d'Allan, Roussas et La Garde-Adhémar sur le même plan que les autres vins dits de " la ” côte du Rhône.

Au XXème Siècle

1962
une demande est déposée auprès de l'Institut national de l’origine et de la qualité, en 1962, en vue de la reconnaissance des vins de la région en appellation d’origine vin délimité de qualité supérieure « Coteaux du Tricastin ».

1964
L'appellation Coteaux du Tricastin passe en AOVDQS par l'arrêté du 13 mars 1964.

1965
En 1965, le vignoble ne compte plus que 365 hectares et jusque que dans les années 1970, la région du Tricastin est essentiellement tournée vers la production de truffes.

1973
L'AOC Côteaux du Tricastin, existe depuis 1973.

Aire parcellaire délimitée :
Les raisins sont issus exclusivement des vignes situées dans l'aire parcellaire de production telle qu'approuvée par l'Institut national de l'origine et de la qualité lors des séances du comité national compétent du 7 novembre 1973.

1974
Les vins ne peuvent être mis en circulation avec une AOC sans un certificat délivré par l'institut national des appellations d'origine selon les dispositions du décret susvisé n° 74-871 du 19 octobre 1974 relatif aux examens analytique et organoleptique des vins à appellation d'origine contrôlée.

1976
Les années 1970-1980 marquent un renouveau du vignoble et une augmentation rapide de la production qui passe, entre 1976 et 1983, de 53000 hectolitres à 78000 hectolitres.

Au XXIème Siècle

2008
Le 2e plus important complexe nucléaire de France est tristement célèbre pour ses différentes fuites et avaries, dont les dernières remontent à l'été 2008.
La confusion avec la centrale, qui prote le même nom, fait perdre de la notoriété aux vins.
L'ombre néfaste de la centrale voisine demeurait, notamment après un déversement accidentel de 74 kg d'uranium dans la nature, et l'appellation avait perdu 40% de son volume écoulé en deux ans.

Les vins de l’appellation d’origine contrôlée « Grignan-les-Adhémar » existent dans les trois couleurs même si la majeure partie des volumes élaborés concerne des vins rouges avec environ 75% des volumes produits en 2008.
Des plantations récentes tendent à développer progressivement la production de vins blancs secs qui représentent, en 2008 également, 7% des volumes produits.

2009
Depuis le 1er Août 2009, l'Union Européenne met en place des réglements viniviticole. Les syndicats de vignerons travaillent sur des cahiers des charges pour faire valoir leur AOC Française.
La désacoolisation est autorisé, l'utilisation de copeaux , ...
Etiquetage :
- L’année de récolte, Millésime :
Il s’agit de l’année à laquelle ont été récoltés au moins 85% des raisins utilisés.
- Cépage :
Il s’agit au moins de 85% des raisins utilisés.

Le Cahier des charges défini l'aoc « Coteaux du Tricastin »,
par le Décret n° 2009-1243 du 14 octobre 2009
JORF n°0241 du 17 octobre 2009

 

2010
Juin 2010 :
Malgré une série d’analyses démontrant l’absence de radioactivité suspecte dans le vignoble, l’appellation a perdu « 40% de son volume en deux ans » et les arrachages de vignes ont atteint 600 hectares en 4 ans, laissant 2.100 hectares pour l’AOC

l'AOC Coteaux du Tricastin devient AOC Grignan-les-Adhémar.
Les vignerons du Tricastin ont obtenu mercredi 9 juin 2010 l'autorisation de rebaptiser leur appellation "Grignan-Les Adhémar" .
La nouvelle appellation d’origine contrôlée (AOC) fera pendant deux mois l’objet d’une « procédure nationale d’opposition », destinée à recueillir d’éventuelles contestations, avant d’être homologuée par un décret du ministre de l’Agriculture.

Le changement d'appellation sera officialisé au plus tard pour la cuvée 2011.

Novembre 2010:

Le Cahier des charges défini l'aoc « Grignan-les-Adhémar »,
par le Décret n° 2010-1419 du 16 novembre 2010 modifiant le décret n° 2009-1243 du 14 octobre 2009
JORF n°0266 du 17 novembre 2010

En 2010, le vignoble couvre 2600 hectares pour une production moyenne de 55 000 hectolitres répartis entre une quarantaine de caves particulières et 12 caves coopératives.

2011

Cahier des charges de l'AOC « Grignan-les-Adhémar »
homologué par le décret n° 2011-1437 du 3 novembre 2011,
JORF du 5 novembre 2011

2012

Décret n° 2012-655 du 4 mai 2012 relatif à l'étiquetage et à la traçabilité des produits vitivinicoles et à certaines pratiques œnologiques, JORF n°0107 du 6 mai 2012

Les règles pour le « vin biologique » sont applicables à partir du 1er août 2012 .
Les vins issus de raisins de la vendange 2011 et qui auront été vinifiés conformément à la réglementation qui vient d'être votée pourront adopter le terme vin biologique et le logo bio de l'UE à partir du 1er août 2012.

2013

Vendange 2013 : Grignan les Adhémar recule de 30 % par raport à 2012 avec 36 500 hl

Cahier des charges de l'AOC « Grignan-les-Adhémar »
modifié par décret n° 2013-1078 du 28 novembre 2013,
publié au JORF du 30 novembre 2013

les vins "primeur" ou "nouveau" n'existe plus.

 

 

Voir aussi : Vallée du Rhône

 

 

 

 

Les Cépages

Appellation d'origine contrôlée « Grignan-Les Adhémar » :
Cachier des charges du 28 novembre 2013
Les vins blancs sont issus des cépages suivants :

bourboulenc B, clairette B, grenache B, marsanne B,
roussanne B et viognier B.

Encépagement du vignoble

La proportion de chacun des cépages est inférieure ou égale à 80 % de l’encépagement ;
- La proportion du cépage viognier B est supérieure à 30 % de l’encépagement.

VINIFICATION

La proportion des cépages bourboulenc B et clairette B, ensembles ou séparément, est inférieure ou égale à 50%.


Les vins rouges et rosés

- cépages principaux : grenache N, syrah N ;
- cépages accessoires :
        bourboulenc B, carignan N, cinsaut N, clairette B,
        grenache B, marsanne B, marselan N, mourvèdre N,         roussanne B et viognier B.


Encépagement du Vignoble

- La proportion de l’ensemble des cépages principaux est supérieure ou égale à 70 % de l’encépagement ;
- La proportion du cépage syrah N est comprise entre 30% et 80 % de l’encépagement ;
- La proportion du cépage grenache N est comprise entre 20 % et 70 % de l’encépagement ;
- La proportion du cépage marselan N est inférieure ou égale à 10 % de l’encépagement.

Vinification des vins rouges

Les vins sont issus majoritairement des cépages principaux et ne peuvent pas être issus des seuls cépages accessoires
La proportion des cépages blancs est inférieure ou égale à 10 %

Vinification des vins rosés

Les vins sont issus majoritairement des cépages principaux et ne peuvent pas être issus des seuls cépages accessoires
La proportion des cépages blancs est inférieure ou égale à 20 %

 

 

 

Sols et Climat

Le sol est composé

Le substratum de l'ensemble de la zone géographique est principalement constitué par les formations du Miocène moyen. Ce sont, à l’est (communes de Grignan et de Colonzelle), des sables marneux et des marnes à bancs de molasse appelés « Molasses de Grignan ».
Au centre, ces dépôts helvétiens se poursuivent ensuite par les sables et grès jaunâtres (Saffres) de Valréas. Ils donnent des sols légers sablonneux plus ou moins profonds, peu riches en réserves minérales.
Au sud, la commune de La Baume-de-Transit se singularise par des terrasses wurmiennes aux sols argilocalcaires et caillouteux déposés par la rivière l’Aygues tandis qu’à l’ouest, se situent les terrasses fluviatiles du fleuve Rhône.
Au nord, des terrasses fluviatiles plus anciennes viennent s’appuyer sur les collines calcaires fermant la vallée du Rhône et sont en partie recouvertes d’éboulis calcaires issus de ces versants.

Ces territoires aux sols pauvres et maigres étaient le domaine de la garrigue (Bois des Mattes). Ils ont fait l’objet d’une colonisation viticole relativement récente, dans la décennie 1960-1970.

 

Le Climat est de type méditerranéen, plus ou moins dégradé en allant vers le nord de cette région qui coïncide avec la limite septentrionale de culture de l’olivier et du cépage grenache N.

Les précipitations sont irrégulières, les moyennes annuelles variant entre 700 millimètres et 1000 millimètres.

Les températures clémentes se situent autour d'une moyenne annuelle de 13°C avec une insolation importante d’environ 2500 heures par an (station de Montélimar). La fréquence du vent (mistral surtout) renforce l’aridité des coteaux voués souvent à la vigne.

Ce climat est de plus nuancé par des influences continentales, dues à une série de collines barrant la vallée du Rhône, se traduisant par des hivers plus rigoureux.
Cette implantation du vignoble en limite climatique implique des situations locales contrastées en fonction des conditions altitudinales et topographiques.

 

 

 

 

Fiche technique

L'AOC « Grignan-Les Adhémar » est réservée aux vins tranquilles blancs, rouges et rosés.

Vignoble

Pour les anciens décrets voir : Historique de l'AOC

Quelques informations sur le
Cahier des charges

du 28 Novembre 2013

1° Conduite du vignoble
Les vignes présentent une densité minimale de 4 000 pieds par hectare.

La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée à 9 000 kilogrammes par hectare ;
- Lorsque l’irrigation est autorisée conformément aux dispositions de l’article D. 645-5 du code rural et
de la pêche maritime, la charge maximale moyenne à la parcelle des parcelles irriguées est fixée à 6500
kilogrammes par hectare.

2° Vendange

Maturité :

Ne peuvent être considérés comme étant à bonne maturité les raisins présentant une richesse en sucres inférieure à :
* 178 grammes par litre de moût pour les cépages blancs ;
* 180 grammes par litre de moût pour le cépage syrah N ;
* 189 grammes par litre de moût pour les autres cépages noirs.

Les vins présentent un titre alcoométrique volumique naturel minimum de 11 %.

Rendement :

Le rendement est fixé à :
- 45 hectolitres par hectare pour les vins rouges et rosés ;
- 52 hectolitres par hectare pour les vins blancs.

Le rendement butoir est fixé à 60 hectolitres par hectare.

Historique
(..-2011) Le rendement de base est fixé à 52 hectolitres par hectare.



Chai

1° Arrivée en cave

L'aire de production des vins
Les vins sont vignifiés et élevés dans une aire de production limité et défini par le cahier des charges.

Enrichissement
Les techniques soustractives d'enrichissement (TSE) sont autorisées pour les vins rouges dans la limite d'un taux de concentration maximum de 10 %.
Les vins ne dépassent pas, après enrichissement, un titre alcoométrique volumique total de 13 %.

2° Vinification:
Les vins ayant droit à l'appellation d'origine contrôlée doivent être vinifiés conformément aux usages locaux. Ils bénéficient de toutes les pratiques oenologiques autorisées par les lois et règlements en vigueur.

 


3° Contrôles
Le contrôle du respect du présent cahier des charges est effectué par un organisme tiers offrant des garanties de compétence, d'impartialité et d'indépendance, pour le compte de l'INAO, sur la base d'un plan de contrôle approuvé.

 

 

Commercialisation

Date de mise en marché à destination du consommateur.
Les vins sont mis en marché à destination du consommateur selon les dispositions de l'article D. 644-35 du code rural .

Période au cours de laquelle les vins ne peuvent circuler entre entrepositaires agréés.
Les vins susceptibles de bénéficier de la mention "nouveau" ou "primeur" ne peuvent circuler entre entrepositaires agréés qu'à partir du trente-huitième jour précédant le troisième jeudi du mois de novembre de l'année de la récolte.

 

 

 

 

Cartes et Photos


Carte du Vignoble de la Vallée du Rhône

 

 

Adresses

 

 

 

 

 

Les nouvelles sur l'appellation

   

 

Manger trop sucré, trop salé, trop gras est dangereux pour la santé - à consommer avec modération.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé - à consommer avec modération.